Menace de Chikungunya dans le Sud de la France

Nice, le 18 juillet, Roselyne Bachelot a présenté vendredi dernier à Nice un nouveau dispositif destiné à lutter contre les risques d'épidémie de chikungunya et de dengue en France métropolitaine. Lors d’une conférence de presse, la ministre de la Santé a déclaré : « objectivement, il y a un risque, il y a une menace mais nous avons les moyens de la prévenir ». A partir d’août 2007, l’épidémie touchait l’Italie, où près de 250 cas d’infection ont été recensés. En France, neuf cas « importés » ont été diagnostiqués l’an passé, concernant des patients contaminés lors d’un séjour à l’étranger principalement par le virus de la dengue. A ce jour, aucun cas « autochtone » n’a été signalé. Mais l'Aedes albopictus, moustique responsable du Chikungunya a été repéré en quantité massive dans les Alpes-Maritimes, en Corse du Sud,  en Haute-Corse et dans le Var. Le nouveau dispositif présenté par la ministre prévoit la mise en place d'une série d'actions, concernant notamment le diagnostic et la prise en charge des malades. « Pour répondre à la menace, l'effort des particuliers est tout à fait essentiel » a indiqué Roselyne Bachelot qui exhorte les habitants des quatre départements concernés à se protéger contre les moustiques et détruire les gîtes potentiels de reproduction des larves comme les soucoupes, gouttières ou pneus susceptibles de contenir de l'eau stagnante. De plus, une campagne d'information comprenant distribution de guides, dépliants et, en cas d'épidémie, diffusions de spots télévisés et radiophoniques, a été mise au point.

AC

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