Affections transmises par les insectes et les arachnides

P. MOLKHOU,

Hôpital Saint-Vincent-de-Paul, Paris

 

Jean Rostand sous le titre Les méfaits de l’insecte, résume merveilleusement ce sujet : « L’insecte est, à bien des égards, pour l’humanité, un personnage redoutable ». Les insectes seraient apparus sur la Terre au Dévonien (environ 400 millions d’années). On les trouve dans toutes les régions du monde. Ils sont à l’origine de pathologies très diverses souvent bénignes, mais aussi potentiellement sévères, car nombre d’entre eux font partie des cycles épidémiologiques et sont susceptibles de transmettre des agents pathogènes divers (1). 

La transmission des maladies par les insectes a profondément influencé le cours de l’histoire. Les puces ont été à l’origine de
trois épidémies mondiales de peste qui ont tué des millions d’humains. Napoléon a vu son armée fondre pendant la campagne de Russie à cause du typhus transmis par les poux. La fièvre jaune, transmise par les moustiques, a ralenti le percement du canal de Panama en tuant 20 000 ouvriers à la fin du XVIIIe siècle. Et au cours de la 2de Guerre mondiale, il y eut deux fois plus de morts par les maladies inoculées par les insectes que de tués au combat. Les maladies sont principalement transmises par :

• les insectes piqueurs (stinging insects des auteurs anglosaxons) :

– par injection de venin (hyménoptères),
– par morsure, les biting insects (insectes hématophages : moustiques, puces, punaises, etc.) ;

• ou par contact :

– insectes urticants (chenilles et papillons),
– insectes vésicants (Paederus d’Afrique),
– par inhalation chez les personnes exposées aux allergènes lorsqu’ils sont dans l’environnement.

 

  Figure 1. Taxonomie des insectes hématophages (2).


Les insectes piqueurs (stinging insects) (3)

L’ordre des hyménoptères

Il regroupe 91 familles et 198 000 espèces. Il comprend les abeilles, les bourdons, les guêpes, les frelons et les fourmis. Les piqûres d’abeilles, guêpes et frelons sont souvent très douloureuses et des piqûres multiples peuvent provoquer un syndrome toxique mortel. Les réactions allergiques aux piqûres de ces insectes peuvent être très sévères et sont résumées dans l’encadré ci-contre.

 Les abeilles.

Le genre Apis mellifera est réparti sur presque tous les continents, avec une exception pour l’Asie (Apis dorsata, A. cerana et A. florea) ; les abeilles ont un comportement différent selon les espèces et les régions. Une race d’abeilles extrêmement agressives sévit dans le sud des États-Unis ; dites « abeilles tueuses », elles sont le résultat de l’hybridation d’abeilles locales, originaires d’Europe, avec l’abeille africaine Apis mellifera scutellata pour améliorer la production de miel au Brésil.

 Les bourdons, facilement reconnaissables et très utilisés actuellement en agriculture pour la culture de la tomate, peuvent être responsables d’accidents allergiques chez des ouvriers employés pour ce genre de culture.

 Les guêpes (vespula et polistes) se distinguent par leur taille. Les polistes sont agressives dans l’Europe du Sud et les états du sud des États-Unis et en principe ne sont pas retrouvées au Royaume-Uni.

 Les vrais frelons « hornet » (Vespa crabo ou orientalis) ou frelon de l’ancien continent pour les Américains sont à distinguer des Doligovespula souvent appelées hornet aux États-Unis en raison de leurs nids aériens. Actuellement, un frelon asiatique (Vespa velutina nigrithorax) venant de Chine est retrouvé dans le sud-ouest de la France (figure 2).

 Les fourmis peuvent piquer, mordre ou projeter de l’acide formique pour se défendre. En Europe, Formica rufa est inoffensive bien que la morsure de certaines espèces (Campanotus, Cremogaster) puisse être douloureuse. Par contre, dans le sud-est des États-Unis, Solenopsis invicta (la fourmi de feu, fire ant) pose un véritable problème de santé publique (figure 3a). Plusieurs millions de personnes sont piquées chaque année avec des réactions locales importantes et parfois de complications générales infectieuses. Ces fourmis, de même que Myrmecia pyriformis ou bull ant, la fourmi bélier australienne, peuvent être à l’origine de réactions allergiques très sévères. La fourmi Samsum (Pachycondyla sennaarensis) (figure 3b) trouvée en Afrique intertropicale et dans la péninsule arabe a une piqûre très douloureuse et peut donner de l’asthme.

 Les sclérodermes

Scleroderma domesticum (figure 4) est un petit insecte de la famille des béthylidés (Europe du Sud et du Nord, nord de la Californie, Afrique tropicale). Les femelles n’ont pas d’ailes, mais possèdent un aiguillon, et ressemblent aux fourmis. La piqûre est douloureuse. Elle peut entraîner des réactions locales importantes et être à l’origine de fatigue et de fièvre.

  Figure 2. Frelon asiatique (Vespa velutina nigrithorax).
Se rencontre désormais dans le sud-ouest de la France.
Figure 3. a. Fourmi de feu (Solenopsis invicta). Sud-est des États-Unis.
b. Fourmi Samsum (Pachycondyla sennaarensis). Afrique intertropicale et péninsule arabe.
Figure 4. Scleroderma domesticum.

Les insectes hématophages (biting insects)

Les insectes hématophages sont principalement représentés par les moustiques, les puces et les punaises.

Les diptères(4-6)

Les moustiques et les mouches représentent le 4e ordre animal avec plus de 120 000 espèces.

 Les moustiques

De distribution cosmopolite, on les trouve surtout en région chaude. Seules les femelles mordent avec des pièces buccales pointues. Les réactions aux morsures sont surtout locales sous forme de papules, souvent importantes chez les enfants. Les moustiques peuvent être à l’origine d’allergies de type immédiat, mais aussi de réactions retardées cellulaires. Différentes espèces, Aedes albifasciatus d’Argentine ou d’autres au Canada, dans les pays scandinaves, au Japon, provoquent parfois des réactions régionales importantes, voire systémiques. L’allergie IgE-dépendante n’est pas rare en Europe. Au Canada, on décrit le skeeter syndrome, caractérisé par une réaction inflammatoire très importante après la piqûre. On a décrit des réactions croisées avec les acariens, les blattes et plus récemment avec les guêpes (6). Ils peuvent être à l’origine de rhinite et d’asthme tant pour les larves que pour les adultes.

Les moustiques, arthropodes hématophages, peuvent être à l’origine d’affections polymorphes comme :

– le paludisme (Plasmodium falciparum, vivax, malariae) ;
– les filarioses lymphatiques, helmintiases transmises par les moustiques (Wucheria bancrofti, pacifica) ;
– les arboviroses comme : la dengue (virus DEN), la fièvre jaune (virus Amaril), les fièvres hémorragiques (Chikungunya : épidémie récente en Italie du Nord et dans le midi de la France [figure 5]) ;
– les méningoencéphalites (encéphalite japonaise).

 Les simulies appartiennent au groupe des moustiques (Nématocères) bien que ressemblant à de petites mouches (figure 6). On en trouve dans le monde entier à proximité des cours d’eau. Elles piquent les mammifères dont elles sucent le sang. Elles attaquent généralement par temps chaud et humide, en début ou fin de journée. Les piqûres de simulies peuvent être à l’origine de réactions anaphylactiques sévères. Elles véhiculent Oncerca volvulus, la filiaire de l’onchocercose (cécité des rivières) en Afrique. Les signes cliniques sont des manifestations oculaires (kératite, iridocyclite, choriorétinite) qui peuvent aboutir à une cécité.

Figure 7. Myiase. 

 Les mouches sont responsables de :

– dysenteries, diarrhées infectieuses chiffrées par l’OMS à trois milliards de cas dans les pays en voie de développement avec cinq millions de décès par an dont une grande majorité d’enfants ;
– myiases (figure 7), dues à des larves de mouches non piqueuses, qui vont effectuer des migrations variables : peau, intestin, nez, cavité orbitaire ;
– maladie du sommeil (mouche tsé-tsé ou glossine [figure 8]), endémique en Afrique dans les savanes boisées, due à un protozoaire du genre Trypanosoma transmis par les glossines, mouches strictement africaines (15° latitude nord et 30° latitude sud), qui exigent chaleur (25-30°C), humidité et ombre (arbres et fourrés).

 Les taons, de la famille des tabanidés, vivent dans tous les pays du monde. Les femelles ont des pièces buccales qui coupent l’épiderme de la victime. Les mâles qui n’en ont pas butinent les fleurs et pompent l’eau. La morsure est très douloureuse et peut provoquer une réaction inflammatoire importante et très prurigineuse. Ils peuvent être le vecteur de certaines maladies qu’ils transmettent aux mammifères dont l’homme, comme la tularémie, l’anthrax ou la loase en Afrique (Chrysops [figure 9]). Les taons peuvent être à l’origine de réactions anaphylactiques très sévères avec troubles neuro-encéphaliques( 7).

 Les phlébotomes sont des petits diptères hématophages qui ressemblent à des moustiques (figure 10). Certaines espèces transmettent des protozoaires flagellés responsables de leishmanioses qui sont des affections cutanées ou viscérales. On les trouve dans les régions chaudes et tempérées.

 

 

  Figure 5. Aedes albopictus, vecteur du Chikungunya.
Figure 6. Simulie gorgée de sang pendant son repas.
Figure 8. Glossine ou mouche tsé-tsé.
Figure 9. Chrysops, taon vecteur de la loase.
Figure 10. Phlébotome, pouvant transmettre la leischmaniose.

Les hétéroptères

Ils comprennent les réduves (figure 11) ou punaises (figure 12) qui mordent la nuit et dont les morsures ne sont pas douloureuses. Certaines punaises du groupe des réduvidés sont responsables de la maladie de Chagas en Amérique du Sud. Les punaises peuvent également être à l’origine de rhinoconjonctivite et d’asthme.

   Figure 11. Réduve (Triatoma infestans).
Figure 12. Punaise de lit (Cimex lectularius).

Les siphonaptères ou puces

Les puces peuvent être à l’origine de pathologies variées comme la peste, due à Pasteurella pestis, encore présente dans certaines régions du monde (Brésil, Bolivie, Pérou, ouest des États-Unis, Russie, Iran, Asie centrale, Inde, Chine, Afrique, Madagascar). Les puces possèdent des pièces buccales de type piqueur-suceur. On les trouve dans les maisons où se trouvent des animaux de compagnie. Les morsures de puces peuvent être à l’origine de manifestations inflammatoires pénibles (tungose). La puce du chat peut donner des allergies.

Les insectes pathogènes par contact

Les insectes urticants (papillons et chenilles processionnaires)(8)

Ils appartiennent à la famille des lépidoptères qui représentent 150 000 espèces dont 5 000 en France. La papillonite de Guyane est due à un papillon du genre Hylesia (figure 13) dont la femelle est porteuse sur l’abdomen de milliers de fléchettes microscopiques enduites d’une substance urticante qui sont libérées au contact d’un obstacle. Ces papillons de même que les chenilles processionnaires (figure 14) peuvent être responsables de conjonctivite, manifestations respiratoires et dermatite. Les poils de ces chenilles sont des aéroallergènes puissants. L’Anaphae venata est un autre papillon africain très urticant.

 Figure 13.  Hylesia, papillon urticant
responsable de la papillonite de Guyane.
Figure 14. Chenille processionnaire.

Les insectes vésicants

Les insectes du genre Paederus (figure 15a) sécrètent une substance vésicante ou « pédérine » qui entraîne une dermatite avec formation de phlyctènes (figure 15b).

 

 Figure 15. a. Paederus « beetlejuice ». b. Phlyctènes dues à la pédérine.


Les dictyoptères (blattes ou « cafards »)

 

  Figure 16. Blatte orientale.

Les blattes comptent environ 4 000 espèces. Certaines pulvérisent des substances toxiques. Elles se nourrissent de déchets alimentaires. La majorité de ces blattes sont tropicales. Certaines se rencontrent dans toutes les régions du globe comme la blatte orientale (figure 16) introduite d’Afrique ou d’Asie, ou la blatte américaine, originaire d’Afrique. La blatte germanique introduite d’Afrique du Nord se rencontre fréquemment dans les habitations et les lieux où se trouve de la nourriture en abondance (boulangeries, restaurants). L’allergie se manifeste surtout par des signes respiratoires (rhinite, toux, asthme). Un cas de réaction anaphylactique a été décrit suite à une ingestion accidentelle.

 


Les arachnides

Ce groupe qui comprend, entre autres, les araignées, les scorpions et les acariens, n’appartient pas à l’ordre des insectes.

Les acariens

Il en existe plus de 30 000 espèces qui ne piquent pas. Les acariens de la literie peuvent être très allergisants et donner de la rhinite et de l’asthme. Des accidents anaphylactiques ont été décrits après ingestion de beignets contenant des acariens.

 

 Figure 17. Aoûtat (trombidion).
Figure 18. Tique, Ixodus ricinus,
vecteur de la maladie de Lyme et
de l’encéphalite à tique.

 Les aoûtats (larves du Trombidion, acarien rouge [figure 17]) piquent l’homme et les vertébrés, pouvant donner de vives démangeaisons lors des promenades dans les bois ou les champs.
 Les tiques sont des acariens hématophages, qui ont donc médicalement un intérêt, et sont divisés en deux groupes, les Argasidés (tiques molles) et les Ixodidés (tiques à téguments durs).

– Les tiques de la famille des Ixodidae (ixodes) parasitent fréquemment l’homme et certaines espèces comme Ixodus ricinus (figure 18) se rencontrent partout en France, avec une activité saisonnière (février-juin et de septembre à mi-novembre). Elles sont responsables de la méningo-encéphalite à tiques en transmettant le virus responsable, « tick borne encephalitus virus » dont la répartition géographique s’étend de la France aux pays baltes et scandinaves, ainsi qu’aux pays d’Europe orientale. Les tiques sucent le sang de nombreux mammifères et certaines peuvent transmettre des maladies à l’homme comme la maladie de Lyme (borréliose), due à une bactérie du groupe des spirochètes, Borrelia burgdorferi, transmises par les tiques (ixodes). Cette maladie est répandue dans l’hémisphère nord, de la Chine à l’Amérique du Nord, de la Scandinavie à l’Afrique du Nord. En France, le risque existe pratiquement dans toutes les régions.

– Les tiques la famille des argasidés sont le réservoir de fièvres récurrentes et touchent surtout les populations rurales exposées aux piqûres de tiques et les animaux domestiques (Borrelia duttoni). Le genre Argas, parasite des oiseaux, en particulier des pigeons, peut attaquer l’homme et entraîner deux types de réactions : une réaction locale douloureuse, avec lymphangite, adénopathies, fièvre, arthralgies et malaise (9) ; des réactions allergiques avec prurit, urticaire, angio-oedème et même choc anaphylactique (10).

Les araignées

 

Figure 19. a. Veuve noire. Se rencontre en France dans les Alpes du Sud et en Corse. b. Mygale européenne.  c. Phoneutria (ctène). d. Loxosceles laeta. 

Globalement, les araignées (environ 40 000 espèces répertoriées), comme les scorpions, ne sont pas agressives pour l’homme.

En France, peu d’espèces d’araignées sont dangereuses. On peut rencontrer la veuve noire, Lactrodectus mactans tredecimguttatus (figure 19a), principalement dans les Alpes du Sud et en Corse. La morsure est pratiquement indolore, mais ensuite le venin va provoquer des douleurs musculaires diffuses, un malaise avec des douleurs abdominales. Une nécrose peut apparaître au point de morsure. Les araignées dangereuses pour l’homme se rencontrent surtout dans les régions chaudes. La morsure des mygales de grande taille (figure 19b) peut provoquer un état d’excitation suivi d’une phase de stupeur avec hypersécrétion lacrymale et salivaire. Les Phoneutria (ctènes) (figure 19c), les Loxosceles (figure 19d) et les lactrodectes sont très venimeuses. Il existe un sérum antivenimeux pour certaines espèces particulièrement dangereuses.

Les scorpions

Il en existe environ 1 400 espèces. Les scorpions ne piquent l’homme que quand ils sont surpris et se sentent menacés. Ils chassent la nuit et pénètrent parfois dans les habitations. La piqûre entraîne une réaction locale importante et douloureuse et peut conduire à un choc.

 Figure 20. a. Androctonus mauritanicus.
b. Scorpion languedocien (Buthus occitanus).

Certaines espèces peuvent être mortelles (Androctonus australis et mauritanicus (figure 20a), Leiurus quinquestriatus d’Afrique du Nord…), mais la plupart du temps, la piqûre reste bénigne. Les espèces dangereuses sont trouvées en Afrique, Égypte, Proche-Orient, dans le sud des États-Unis et en Amérique du Sud. En France, le scorpion languedocien (Buthus occitanus) peut être dangereux (figure 20b).

Les myriapodes

  Figure 21.
Scolopendre (Scolopendra
cingulata), commun
dans le sud de la France.

Les scolopendres (400 espèces) font partie de la famille des chilipodes. Ils ont 21 à 23 paires de pattes et on les trouve surtout en régions tropicales et subtropicales. La morsure est très douloureuse, notamment pour les espèces tropicales qui peuvent entraîner des réactions locales importantes. La morsure de Scolopendra gigantea, d’Amérique du Sud est très douloureuse et peut donner de la fièvre et des vomissements. Certains mille-pattes tropicaux sont venimeux et mortels. Scolopendra cingulata (figure 21) est commun dans le sud de la France et peut provoquer de véritables envenimations. Les autres espèces sont inoffensives.

Conclusion

Les insectes et les arachnides sont responsables d’accidents allergiques. Ils peuvent être vecteurs de nombreuses maladies pour l’homme surtout en zone tropicale. Il faut retenir que les modifications des écosystèmes avec les changements climatiques jouent un rôle dans l’extension de certaines arboviroses et du paludisme dans des régions jusqu’à maintenant épargnées.

Références

1. Brunet JL. Les Insectes et la Santé. John Libbey Eurotext, 2006.
2. Molkhou P. Allergies aux insectes (autres que les hyménoptères). In Allergologie D. Vervloet, A. Magnan eds, Flammarion, 2003.
3. Molkhou P, Pinon C. Allergie aux insectes. In Allergologie J. Charpin, D. Vervloet, Flammarion, 1992.
4. Lavaud F et al. Allergie aux piqûres d’insectes hématophages : manifestations cliniques. Allerg Immunol 1999 ; 31 : 311-6.
5. Reunala TL et al. Mosquito-bite allergy. ACI International 1996 ; 8 : 45-8.
6. Viniaker H, Lavaud F. Allergie aux piqûres de moustiques. Rev Fr Allergo Immunol Clin 2005 ; 45 : 620-5.
7. Sabbah A et al. Le syndrome guêpe/moustique. Allerg Immunol 1999 ; 31 : 175-84.
8. Hassoun S, Moreau C, Sabbah A. Choc anaphylactique au taon avec complications neurologiques. OPA Pratique 2000 ; 132.
9. Vega J et al. Allergy to the pine processionary caterpillar (Thaumetopea pityocampa). Clin Exp Allergy 1999 ; 29 : 1 418-23.
10. Bessot JC et al. Chocs anaphylactiques après morsure de tiques de pigeon (Argas reflexus). À propos de 12 cas. Rev Fr Allergol Immunol Clin 1997 ; 37 : 431-7.

Copyright © Len medical, Dermatologie pratique, septembre 2009

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Vos réactions (6)

  • Félicitations

    Le 28 octobre 2009

    Excellent article.
    Complet.
    Félicitation à l'auteur et au JIM
    Albert Cohen

  • insectes : un bon article

    Le 29 octobre 2009

    Article de synthèse très intéressant, bien documenté et judicieusement résumé.
    Jean Claude Josien

  • Article éducatif

    Le 29 octobre 2009

    Je ne sais pas si les médecins d'aujourd'hui ont reçu une formation à ce sujet. Mais on entend encore trop de bêtises au sujet des piqûres d'insectes et souvent :"c'est dû à une piqûre d'araignée".
    Merci de permettre de connaître mieux ce sujet.
    PS : J'ai passé ma thèse en 1952 !
    Dr Pierre Dinouart.

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