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De nouveaux outils pour lutter contre l’énurésie nocturne

Publié le 19/11/2009 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

Paris, le jeudi 19 novembre 2009 – L’enquête Enurésie Nocturne menée en 2007 a estimé en France à 4,6 % la prévalence de ce trouble chez les enfants âgés de 6 à 14 ans. Le phénomène concerne donc une part non négligeable des jeunes Français et a un impact certain sur l’estime de soi et la qualité de vie. L’étude réalisée par l’institut TNS Healthcare révèle en effet par ailleurs que les parents d’enfants souffrant de ce trouble estiment qu’ils sont souvent « plus anxieux, plus réservés, plus tristes, plus agités et ayant plus de problèmes d’attention à l’école ». Cependant, ces familles sont rares à penser devoir agir : 59 % des parents demeurent certains que ce trouble disparaîtra seul.

Recommandations

Cet « attentisme » n’est aujourd’hui plus le fait des professionnels de santé. En effet, si en 1997, 45 % des médecins généralistes choisissaient de ne pas agir après une première consultation, ils ne sont plus que 8 % à opter pour cette solution aujourd’hui. Plusieurs éléments devraient aujourd’hui conforter les praticiens dans leur choix et les aider à mieux prendre en charge l’énurésie nocturne. On rappellera notamment qu’un groupe d’experts a proposé en juin 2009 un rapport complet et des recommandations sur l’énurésie. Ces travaux ont notamment rappelé comment un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) était retrouvé associé à l’énurésie chez 10 % des enfants souffrant d’énurésie. Ils ont également mis l’accent sur l’existence de traitements spécifiques de l’énurésie.

Conseils et traitements

A ces recommandations, s’ajoutent plusieurs outils proposés par les laboratoires Ferring et qui devraient accompagner praticiens et patients. Un kit de prise en charge de l’énurésie nocturne primaire isolée a ainsi été mis en place. Il offre aux praticiens des outils pour la conduite de l’entretien en rappelant l’importance de s’intéresser aux « antécédents familiaux », à « la qualité du sommeil de l’enfant » ou encore à ses « habitudes ». Ce kit rappelle ensuite les conseils à prodiguer dans le cadre d’une « première approche » du trouble. Il s’agit notamment de « promouvoir des mictions régulières dans la journée » et de « mieux répartir les apports en eau ». Pour accompagner cette première phase de la prise en charge, le médecin pourra remettre à son jeune patient un carnet personnel, qui lui expliquera le fonctionnement de ses reins et lui rappellera les conseils à suivre. Ce livret se compose également de plusieurs calendriers permettant à l’enfant de suivre l’évolution de son trouble. Enfin, le kit de prise en charge de l’énurésie propose un arbre décisionnel destiné à évaluer la nécessité d’un traitement médicamenteux. « Les patients motivés et non guéris par les seules prescriptions hygiéno-diététiques devraient recevoir en complément un traitement spécifique pour leur énurésie », signalent les recommandations. Rappelons à cet égard que la forme Melt de Minirin des laboratoires Fering « permet à l’enfant de respecter la restriction hydrique vespérale et les thérapeutiques de conditionnement (alarmes) ».



A.H.


Communiqué de presse des laboratoires Ferring, 6 octobre 2009



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