La notion de vieillissement optimal repose sur des convictions
personnelles, qui dépendent de différents facteurs comme le sexe
féminin, un niveau socio-culturel élevé, l’accessibilité aux soins
mais aussi la réceptivité aux messages de prévention.
Différents travaux ont montré les bienfaits de l’activité
physique sur les systèmes cardiovasculaire, locomoteur,
métabolique, quelque soit l’âge mais l’adaptation aux goûts et aux
possibilités de chacun est essentielle pour l’observance.
Chez les plus de 65 ans, la pratique d’une activité physique est
freinée en particulier par des raisons d’ordre psychologique et il
a été démontré que l’adhésion à un programme de prévention
nécessite un véritable accompagnement, éventuellement
téléphonique.
D’autres freins à l’activité physique des seniors restent à
lever : recrutement « d’actiphysiciens » par les
fédérations sportives pour encadrer les pratiquants de cette
tranche d’âge, coordination entre la kinésithérapie (renforcement
musculaire) et la poursuite d’activités collectives, conviction du
corps médical…
Dr Odile Biechler
Piette F : Place de l’activité physique dans l’optimisation du vieillissement. XXXes Journées de l’Association Française pour l’étude de la Ménopause (Paris) : 27-28 Novembre 2009
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