> Accueil JIM > Le gériatre et l’ostéoporose

Partenaires Partenaire





ACTUALITE CONGRES

Le gériatre et l’ostéoporose

Publié le 25/02/2010 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

A 80 ans, 70 % des femmes présentent une ostéoporose densitométrique (T-score < -2,5) et le nombre de fractures de hanche pourrait doubler d’ici 2040.

L’homme âgé est aussi de plus en plus touché par l’ostéoporose.

L’ostéoporose secondaire est fréquente chez le sujet âgé du fait de la prescription de traitements ostéopéniants ou impactant le métabolisme osseux : corticoïdes, anti-épileptiques, IPP, analogues de la Gn-RH, anti-aromatases.

Certaines comorbidités augmentent aussi le risque fracturaire : la dénutrition et le déconditionnement physique peuvent être responsables d’une sarcopénie et de chutes, tandis que l’insuffisance rénale majore le déficit en vitamine D.

La fracture de l’extrémité supérieure du fémur représente un modèle de fragilité du sujet âgé dont les réserves fonctionnelles sont amoindries, avec diminution de la résistance osseuse, de la force musculaire, du contrôle postural, des fonctions cognitives. Le pronostic fonctionnel et vital est engagé.



Dr Odile Biechler


Prise en charge de l’ostéoporose : convergences et différences. Jeandel C : Définition d’un point de vue selon le spécialiste : le gériatre. XXXes Journées de l’Association Française pour l’étude de la Ménopause (Paris) : 27-28 Novembre 2009



IMPRIMER ENVOYER A UN CONFRERE REAGIR ENREGISTRER DANS MA BIBLIOTHEQUE TAILLE DU TEXTE

Vos réactions