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Sclérose tubéreuse de Bourneville : Quand la physiopathologie ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques

Publié le 26/02/2010 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

La sclérose tubéreuse de Bourneville est une phacomatose qui est fréquemment responsable d’épilepsie. Il est maintenant bien établi que la voie physiopathologique mTOR impliquée dans la prolifération cellulaire est également impliquée dans le développement des tubers corticaux. Les travaux expérimentaux ont montré l’intérêt de ces connaissances en utilisant la rapamycine pour inhiber cette voie de signalisation. C’est ainsi que des souris porteuses d’une mutation génétique responsable d’un phénotype avec tubers corticaux épileptogènes ont pu être traitées avec succès (disparition des tubers et des crises épileptiques). Cette année encore, plusieurs travaux de recherche ont rapporté l’utilisation de cette molécule. Le travail sur les voies de signalisation mTOR est particulièrement intéressant. La découverte de nouvelles molécules représente un espoir car ce sont autant de nouvelles cibles thérapeutiques.



Dr Stéphane Auvin


Batista C et coll. : Differences between epileptogenic tubers in tuberous sclerosis complex (TSC) 1 and 2. Orlova K et coll. : Depletion of strad-alpha results in nuclear accumulation of LKB1 and leads to aberrant mTOR activation and lamination during corticogenesis.
Sunnen CN et coll. : Rapamycin rescues epilepsy and mossy fiber sprouting in a NS-PTEN knockout model of cortical dysplasia. 63ème congrès de l’American Epilepsy Society (Boston) : 4-8 décembre 2009.



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