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Les infiltrations chez le sportif

Publié le 12/03/2010   |  1 réaction Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

V. LEGRÉ*, T. BOYER**

*CHU Conception, Marseille,

**Hôpital Bichat, Paris

 

Souhaitant un soulagement rapide afin de poursuivre la compétition, les sportifs ont tendance à solliciter des infiltrations. Il importe toutefois de respecter les indications et d'éviter les effets indésirables liés au non-respect de ces dernières, aux conditions de réalisation du geste ainsi qu'au risque de masquer une pathologie susceptible de s'aggraver à l'entraînement. De plus, certains produits classés parmi les produits dopants sont interdits aux athlètes. Autant de difficultés qui nécessitent des précautions particulières chez ces patients pas comme les autres.

Les « infiltrations » sont particulièrement réclamées en milieu sportif, motivées par un désir de soulagement rapide pour une reprise précoce de l’entraînement et de la compétition.

• Les corticoïdes, les plus anciennement utilisés, sont utiles dans les poussées inflammatoires, mais discutés dans les atteintes chondrales et tendineuses chroniques. Une mise au point concernant leur utilisation a été publiée par l’Afssaps.

• Les anesthésiques locaux sont parfois injectés sur un site douloureux pour pouvoir participer à une compétition.

• Depuis quelques années, les injections d’acide hyaluronique connaissent un succès important dans le traitement de fond des chondropathies.

• Plus récemment, un traitement des tendinopathies rebelles a été testé : l’injection intratendineuse de sang autologue, qui semble prometteur.

Malheureusement, aucune étude contrôlée n’existe pour aucun produit d’infiltration dans le domaine du sport. Or, le sportif n’est pas un patient comme les autres, il nécessite une prise en charge particulière.

Corticoïdes : mise au point publiée par l’Afssaps en mai 2008

Elle concerne l’utilisation des corticoïdes locaux et généraux chez le sportif atteint de pathologies traumatiques, allergiques, infectieuses ou cutanées, en excluant l’arthrose et la pathologie rachidienne. Les principaux messages sont les suivants :

 Pour les lésions traumatiques, les glucocorticoïdes ne doivent pas être utilisés en première intention. En particulier dans les lésions aiguës, le repos respectant les temps de cicatrisation, la physiothérapie et les antalgiques sont recommandés, et le recours aux corticoïdes doit rester exceptionnel ;

 Dans les lésions chroniques, en cas de recours aux corticoïdes injectables, le choix de la spécialité doit être adapté à la lésion à traiter et à sa localisation, en privilégiant l’usage de corticoïdes retards. Les injections locales doivent être réalisées par un médecin expérimenté dans les gestes locaux, avec une technique adaptée, et en évitant de les répéter ;

 Le risque d’insuffisance surrénalienne est confirmé chez le sportif. Il est imprévisible et peut survenir même en cas de traitement de courte durée ;

 Les effets des glucocorticoïdes sur la performance ne sont pas établis à ce jour.


Depuis quelques années, les injections d’acide hyaluronique
connaissent un succès important dans le traitement de fond des chondropathies.

Spécificités du sportif

Les spécificités du traitement des athlètes doivent être prises en compte (tableau 1), et l’extrapolation des indications et résultats des injections (obtenus dans la pathologie inflammatoire ou arthrosique) au milieu sportif doit être prudente.

Quelques règles à respecter

• Même si la demande est pressante, il faut respecter la hiérarchie des traitements préalables aux infiltrations (repos sportif en poussée, rééducation, antalgiques, AINS, etc.).

• Faire un diagnostic précis de l’origine des douleurs articulaires pour ne pas méconnaître une pathologie évolutive (fracture de fatigue par exemple) et nuire au patient avec une infiltration.

• Une information sur les infiltrations doit être délivrée au sportif (1). Le caractère dopant ou non du produit proposé sera bien précisé.

• En cas d’arthropathie à radiographie normale, il faut objectiver la chondropathie (arthroscanner, IRM encore peu fiable, découverte arthroscopique) avant d’attaquer certains traitements spécifiques tels que la viscosupplémentation.

• Enfin, les indications des gestes locaux restent limitées aux articulations symptomatiques, et il n’y a actuellement pas de place pour les gestes locaux dits préventifs (en particulier les injections d’acide hyaluronique).

Infiltrations : les précautions importantes

 Ne jamais injecter en intratendineux. Dans le cas de tendons lésés, la dilacération des fibres peut induire en erreur en opposant moins de résistance à l’injection qu’un tendon sain.

 Le guidage échographique des infiltrations prend un intérêt croissant.

 Éviter d’infiltrer les sites tendineux à risque :

– à proximité d’un relief osseux (balayage) : long biceps, tibial postérieur, cubital antérieur et cubital postérieur, long extenseur du pouce, grand palmaire(5) ;
– soumis à de fortes contraintes (tendon d’Achille, tendon rotulien, etc.) ;

 Éviter la répétition des infiltrations péritendineuses, car une aggravation à long terme est classique(6).
 Éviter les corticoïdes atrophiants (dérivés de la triamcinolone).
 Le repos post-infiltration prolongé (supérieur à 10 jours), avec reprise sportive progressive seulement lorsque la douleur a disparu, sous couvert d’un reconditionnement tendineux


Législation antidopage

Dans le sport de haut niveau, l’utilisation de substances susceptibles d’améliorer les performances du sportif, de présenter un risque pour sa santé, ou contraires à l’esprit sportif, est interdite par le code de l’agence mondiale antidopage (AMA) (article 4-3-1).

• Parmi les substances interdites, figurent les corticoïdes, par voie systémique (orale, rectale, parentérale) ou locale (autre que dermatologique), ainsi que les injections de sang.

• Les substances autorisées sont : corticoïdes en topique, anesthésiques et acide hyaluronique.

• Dans certaines conditions, si le médecin juge que les corticoïdes sont nécessaires pour traiter l’athlète (asthme notamment), une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) peut être demandée par le médecin et le sportif, au plus tard 21 jours avant la compétition, avec possibilité d’effet rétroactif en cas de pathologie aiguë.

• Dans le cas d’infiltrations locales cortisoniques, une procédure allégée d’AUT est adressée à la fédération sportive internationale concernée, ou à l’organisation nationale antidopage. L’athlète peut faire effectuer son infiltration dès que l’organisme a reçu le formulaire d’AUT (fax au mieux). Une attestation sera fournie au sportif en prévision de contrôle antidopage. Le formulaire d’AUT allégée est disponible sur le site www.wada-ama.org/fr.

• Les corticoïdes, ainsi que certains anesthésiques, sont décelables dans les urines. La voie d’administration ne peut être évaluée, mais des dosages quantitatifs sont maintenant possibles, limitant la fraude de certains sportifs susceptibles d’utiliser les corticoïdes en pommade (autorisés, passage systémique) comme alibi pour masquer une prise par voie générale de corticoïdes (2).

Les injections d’anesthésiques locaux

Indications

En milieu sportif professionnel, il est notoire que les injections anesthésiantes sont utilisées dans le but d’éviter les contreperformances liées à une lésion douloureuse, ou de permettre la participation à une compétition.

Quels produits utiliser ?

Plusieurs anesthésiques sont utilisables (tableau 2).

Cependant, la bupivacaïne, suspectée de chondrotoxicité, ne serait pas recommandée en intraarticulaire.

 

Risques

• Les effets secondaires généraux sont très rares (allergies pour les formes adrénalinées, surdosage, injections intravasculaires accidentelles).

• En revanche, l’aggravation de lésions préexistantes est à redouter lors d’une compétition précédée par une anesthésie locale, en forçant une articulation ou un tendon lésé, provisoirement indolore. Si certains sites d’injection ne semblent pas à risque (acromio-claviculaires, côtes, doigts, hématomes de la crête iliaque), le risque de séquelles à long terme n’est pas connu pour d’autres localisations (3).

• Le risque septique est réel (bursites++), car ces infiltrations d’action brève sont souvent réalisées « au vestiaire » sur le site de la compétition. Une équipe australienne ayant analysé les injections locales d’anesthésiques dans des équipes professionnelles de football, a observé que 10 % des joueurs ont pu participer aux matchs grâce à ces injections, et recommandent cette technique uniquement lorsque la balance bénéficerisque a été bien pesée à la fois par le médecin et l’athlète (3).

L’aggravation de lésions préexistantes est à redouter lors d’une compétition précédée
par une anesthésie locale, en forçant une articulation ou un tendon lésé, provisoirement indolore.

Les infiltrations cortisoniques

Généralités

• L’efficacité antalgique et antiinflammatoire des corticoïdes locaux est reconnue à très court terme dans la pathologie articulaire et tendineuse (1-4 semaines).

• Les effets des corticoïdes sur les performances sportives n’ont jamais été démontrés. En dehors de l’action symptomatique sur la douleur, et des effets euphorisants possibles (excitation du système nerveux central), il n’a pas été montré d’amélioration objective des performances à l’épreuve d’effort jusqu’à consommation maximale d’oxygène (4). Un effet anabolisant existe en cas d’utilisation répétée.

• Les corticoïdes injectables étant considérés comme « dopants », une AUT allégée doit être établie en cas de compétition.

• La freination de l’axe hypothalamo- hypophyso-surrénalien, objectivée par la diminution du cortisol plasmatique, est décrite surtout après des injections répétées, et peut persister jusqu’à 4 semaines après l’infiltration. Elle pourrait comporter des risques et avoir des conséquences négatives sur les performances, en réduisant les capacités de réponse corticotrope au stress de l’athlète et à l’effort physique intense (2).

Protocole d’infiltrations cortisoniques

• On réalise 1 à 3 infiltrations à 8 jours minimum d’intervalle.

• Plusieurs produits sont utilisables en France (tableau 3).

• Le repos articulaire post-infiltration est indispensable en pratique sportive.

 

Infiltrations cortisoniques intra-articulaires

Bien connues, les infiltrations cortisoniques intra-articulaires sont indiquées lors des poussées inflammatoires de chondropathies ou d’arthrose. L’effet délétère des corticoïdes sur le cartilage n’est pas démontré chez l’homme en cas d’utilisation « raisonnable ». Cependant, il convient de ne pas répéter les infiltrations en cas d’inefficacité et en l’absence d’épanchement.

Infiltrations cortisoniques péri-articulaires

Les séquelles cicatricielles douloureuses après lésions capsuloligamentaires, fréquentes en pathologie sportive, bénéficient souvent d’infiltrations péri-articulaires. Un exemple d’infiltration utile en pratique sportive, est l’infiltration périméniscale, qui traite les « péri-méniscites provoquées par une lésion méniscale et/ou par des lésions cartilagineuses adjacentes ». L’extrusion méniscale, de description IRM récente, pourrait contribuer aux douleurs par ce mécanisme. L’infiltration périméniscale est réalisée sur le genou fléchi à 90°, en utilisant une aiguille fine qui est introduite à la partie moyenne de l'interligne interne et pénètre jusqu’au mur méniscal marquant une résistance. L'efficacité de ces infiltrations, utiles en pratique quotidienne, n'a pas été évaluée.

Les ténosynovites sont la meilleure indication des infiltrations cortisoniques.

Infiltrations péritendineuses

L’intérêt des infiltrations cortisoniques dans le traitement des tendinopathies chroniques est très discuté, car des études histologiques ont montré au sein de ces « tendinites », qu’il n’y avait pas d’inflammation. Les ténosynovites sont la meilleure indication des infiltrations cortisoniques. Pour les tendinopathies chroniques, les infiltrations cortisoniques ne sont justifiées chez le sportif que lorsqu’il faut passer un cap hyperalgique empêchant tout protocole de rééducation. Le risque d’aggravation des lésions tendineuses, voire de rupture tendineuse (tableau 4), est particulièrement important chez le sportif, justifiant des précautions renforcées.

Les injections d’acide hyaluronique

Communément dénommées « viscosupplémentation » et plus récemment « visco-induction » les injections intra-articulaires d’acide hyaluronique (AH), figurent parmi les recommandations internationales du traitement de la gonarthrose et de la coxarthrose. L’AH n’est pas interdit par le code antidopage. Il ne s’agit pas d’un traitement des douleurs aiguës du sportif, mais d’un véritable traitement de fond de la chondropathie ou de l’arthrose. Il n’y a pas de place actuellement pour les injections péri-articulaires ou tendineuses d’AH.

 

La viscosupplémentation en pratique

 La viscosupplémentation consiste en 1 à 5 injections successives d’acide hyaluronique, strictement intraarticulaires, à 1-4 semaines d’intervalle. Les schémas thérapeutiques varient selon les produits utilisés (poids moléculaire), l’articulation injectée, et le pays !

 Le schéma posologique dépend de la catégorie d’AH (3 injections pour les hyaluronates de sodium, 1 à 3 injections pour l’hylane [Synvisc®], 1 injection pour le NASHA [Durolane®]) et de l’articulation concernée.

 Pour la gonarthrose, le schéma utilisé en France concerne 1 série de 3 injections (hebdomadaires) par an et par genou, avec la plupart des produits, remboursé par la Sécurité sociale (65 % d’un forfait de 100 euros) à condition que l’AH soit prescrit et administré par un rhumatologue, un médecin physique et rééducateur, ou un chirurgien orthopédique.

 Elle est indiquée dans la gonarthrose symptomatique, en cas d’échec du traitement médical classique, et en l’absence de poussée congestive. L’efficacité semble d’autant meilleure que l’arthrose est modérée, et peu hydarthrodiale.

La chondrocalcinose ne représente pas une contre-indication.

 En cas d’épanchement notable, il est préférable de réaliser une infiltration cortisonique (avec lavage articulaire dans les formes rebelles), avant de débuter la cure d’acide hyaluronique.

 La technique d’injection est particulièrement délicate, car la viscosupplémentation est préférentiellement indiquée dans les arthroses sur genou sec (plus difficiles à infiltrer) et on ne peut pas espérer une diffusion tissulaire comme pour les corticoïdes. Des astuces d’injection sont utiles (voir figures ci-dessous).

 Pour les autres articulations, 1 à 3 injections à 2-4 semaines d’intervalle sont recommandées, mais non remboursées.

Concernant la coxarthrose ou l’omarthrose, l’AH doit être absolument injecté sous guidage radio- ou échographique.

 Un repos relatif est à observer pendant environ 24 heures après chaque injection, pour réduire le risque de réaction locale, et ne pas compromettre l’efficacité. Si possible un programme d’entraînement sportif allégé sera établi pendant la durée de la cure, à réaliser de préférence en intersaison.

 Il n’y a pas d’indication d’injections préventives d’AH, la viscosupplémentation étant pour l’instant réservée aux articulations symptomatiques.

ASTUCES POUR INFILTRER UN GENOU SANS ÉPANCHEMENT

• Genou en extension complète.
• Voie latéropatellaire externe.
• Subluxation externe de la rotule.
• Injection 1-2 cc lidocaïne avec test de reflux positif (validé).


Les acides hyaluroniques

Douze produits sont actuellement sur le marché en France (tableau 5), avec des poids moléculaires, des concentrations, des origines (aviaires : crêtes de coq, ou biofermentation de bactéries) et des prix très variés.

Efficacité

• Les études ont démontré une efficacité modérée (20 %) mais significative par rapport au placebo sur la douleur et la gêne fonctionnelle qui se prolonge pendant 6 voire 12 mois (tableau 6).

• L’efficacité clinique est souvent différée 2-3 semaines après la dernière injection.

• Les travaux comparant l’acide hyaluronique aux corticoïdes dans la gonarthrose concluent à une efficacité initiale supérieure du corticoïde pendant les 3 ou 5 premières semaines, puis l’AH est supérieur (7).

• Le taux de réponse thérapeutique apparaît un peu meilleur au genou (60 %) que dans les autres articulations (moins de 50 % de réponse). Les résultats sont particulièrement décevants dans la coxarthrose.

• L’effet chondroprotecteur reste à confirmer.

 

Effets secondaires

La tolérance est habituellement bonne. De rares allergies aux dérivés aviaires ont été signalées ainsi que des sensations de fatigue. Le taux des réactions douloureuses ou inflammatoires locales est faible (2 à 6 % au genou) et ne semble pas grever l’efficacité du traitement. Il s’agit de douleurs aux points d’injection, de réactions inflammatoires modérées, rarement de réactions inflammatoires aiguës pseudo-septiques précoces, et de réactions granulomateuses (avec l’hylane seulement) dont le patient doit être averti.

Les injections intratendineuses de sang autologue

Cette technique plus récemment décrite, bien qu’encore non applicable en pratique courante, mérite d’être mentionnée.

Bases théoriques

• Dans les tendinopathies chroniques, il n’y a pas d‘inflammation, mais des déchirures des fibres collagènes longues à cicatriser (avec dégénérescence mucoïde, réaction vasculaire et fibroblastique).

• Il n’y a pas de traitement de fond des tendinopathies, aucun ne semblant capable de favoriser la réparation tendineuse (injections cortisoniques peu efficaces, voire susceptibles d’aggraver l’évolution, ondes de choc n’ayant pas fait leurs preuves).

• Il apparaît logique d’apporter des facteurs cicatrisants au sein du tendon lésé. Or, dans le sang, il y a des facteurs cicatrisants (facteurs plaquettaires, FGF, TGF).

Technique

Elle est très simple :

– prélèvement de 3 ml de sang veineux sur le patient ;
– repérage par échographie de la zone tendineuse à traiter ;
– anesthésie locale de cette zone et criblage à l’aiguille du tendon lésé ;
– puis injection intratendineuse de 3 ml de sang autologue dans les fissures hypoéchogènes ;
– repos strict.

Efficacité

Après des travaux préliminaires chez l’animal, 4 études ont testé chez l’homme l’efficacité et la tolérance d’une injection de sang autologue échoguidée dans des séries de tendinopathies réfractaires (épicondylite, tendinite rotulienne), avec un recul de 6 mois à 1 an (tableau 7).

 

Trois études sont ouvertes, une est contrôlée versus injection d’anesthésique simple (9). Les résultats semblent très prometteurs, avec une efficacité clinique significative (douleur) et échographique (diminution d’épaisseur du tendon, régression des zones hypoéchogènes) dès le premier mois, qui persiste jusqu’à 1 an. En dehors de douleurs postinjection, il n’y a pas eu d’effet secondaire notable. Le sang autologue étant sur la liste des produits dopants, son utilisation est restreinte à l’instar des corticoïdes, mais il n’y a pas de contrôle possible en cas d’injection tendineuse.

Références

1. Legré V. Boyer T, Fichez O. Gestes locaux en pathologie sportive : anesthésiques, glucocorticoïdes. Rev Rhum 2007 ; 74 : 602-7.
2. Guillaume G. Intérêt et limites des infiltrations de corticoïdes dans le sport. J Traumatol Sport 2002 ; 19 : 106-13.
3. Orchard JW. Benefits and risks of using local anaesthetic for painrelief to allow early return to play in professional football. Br J Sports Med 2002 ; 36 : 209-13.
4. Rochcongar P et al. L’utilisation et la prescription des corticoïdes en médecine du sport. Sciences et Sports 2004 ; 19 : 145-54.
5. Fichez O. Pathologie du poignet en pratique sportive. Rev Rhum 1998 ; 65 : 95- 107.
6. Smidt N et al. Corticosteroid injections, physiotherapy, or a wait-and-see policy for lateral epicondylitis: a randomised controlled trial. Lancet 2002 ; 359 : 657- 62.
7. Bard H. Acide hyaluronique dans la gonarthrose : études comparatives. In : Injection d’acide hyaluronique et arthrose. Du concept à l’application clinique. Xavier Chevalier, Monographie Masson, 2006 : 61-70.
8. Legré V, Boyer T. Tolérance des acides hyaluroniques dans la gonarthrose. In : Injection d’acide hyaluronique et arthrose. Du concept à l’application clinique. Xavier Chevalier, Monographie Masson, 2006 : 71-80.
9. Mishra A, Pavelko T. Treatment of chronic elbow tendinosis with buffered platelet-rich plasma. Am J Sports Med 2006 ; 34 : 1 774-8.



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Vos réactions

Infiltrations de certains corticoides

Le 28 mars 2010

Les corticoides retard, à base de micro-cristaux ont un effet très nocifs sur le cartilage, dans les infiltrations intra-articulaires.

Maurice Prevot

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