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Frottis borderline et dyscaryose modérée : quelle place pour le test HPV ?

Publié le 19/03/2010 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

La conduite à tenir devant un frottis montrant des anomalies nucléaires borderlines ou une dyscaryose modérée fait encore l’objet de nombreuses discussions.

Une étude récente vient s’ajouter aux données disponibles, en comparant deux types d’intervention.

Dans le premier groupe, les patientes présentant ces anomalies se voyaient proposer un test HPV puis une colposcopie immédiate en cas de positivité de celui-ci.

Celles dont le test HPV était négatif devaient effectuer une nouvelle cytologie à 6 et 18 mois et une colposcopie était indiquée en cas de persistance ou d’aggravation des anomalies.

Dans l’autre groupe, le frottis était refait à 6 mois et à 18 mois et la colposcopie n’était réalisée que si l’un des frottis montrait à nouveau une anomalie. La première stratégie a permis de dépister plus de CIN 3 (10,7 % [n=36/337] versus 6,4 % [n=21/329] ; p = 0,047), dans un délai plus court (154 jours versus 381) et pour un coût inférieur.



Dr Roseline Péluchon


Rijkaart D et coll. : Comparison of HPV and cytology triage algorithms for women with borderline or mild dyskaryosis in population-based cervical screening (VUSA-SCREEN STUDY). Eurogin 2010 (Monte Carlo, Monaco) : 17-20 février 2010.



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