Mercredi, Alain Péligat, logisticien de l’association l’Arche de
Zoé, qui en 2007 avait défrayé la chronique, soupçonnée de méthodes
sinon illégales tout du moins très controversées dans la prise en
charge d’enfants tchadiens promis par leurs soins à l’adoption en
France, s’est présenté devant la Cour d’appel de Paris. Il y a
déposé une «
question prioritaire de constitutionnalité ».
En cause la légalité de son incarcération (comme celle des cinq
autres membres de l’organisation) lors de son retour en France,
sorti des prisons tchadiennes grâce à une négociation entre la
France et le Tchad. A travers cette question de droit, Alain
Péligat souhaite «
laver son honneur » et voir remise en
cause sa condamnation au Tchad pour tentative d’enlèvements
d’enfants.
M.P.
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