Diagnostic des hypersignaux de la substance blanche

P. LABAUGE,

Service de Neurologie, CHU de Nîmes

 

Illustration/figure 1 : IRM incidence axiale, séquence Flair. Hypersignaux de la substance blanche non évolutifs, classés OBNI.

 

La mise en évidence d’hypersignaux de la substance blanche est très fréquente en pratique neurologique quotidienne. Ils peuvent être rattachés à plusieurs cadres nosologiques : le normal ou le pathologique, ce dernier incluant les maladies vasculaires et inflammatoires, les maladies génétiques et les pathologies tumorales.

Définition

La mise en évidence d’hypersignaux nécessite, tout d’abord, de vérifier le paramétrage d’une IRM. Les IRM le plus souvent utilisées sont des IRM à haut champ (1,5 Tesla). La séméiologie des IRM de 3 Tesla n’est pas
connue, faute d’études comparatives avec les IRM à 1,5 Tesla. Mais il n’est pas démontré que toutes les anomalies visibles sur des IRM 3 Tesla soient vraiment pathologiques. Certaines séquences sont nécessaires à l’exploration des hypersignaux de la substance blanche : T1, T1 avec injection de gadolinium, T2, Flair et Écho de gradient.

Ces quatre séquences permettent dans la majorité des cas de classer les hypersignaux et d’obtenir une indication étiologique :

• un rehaussement des lésions par l’injection de gadolinium en T1 oriente vers une origine inflammatoire ou tumorale ;
• l’association à des hyposignaux en Écho de gradient (encore appelés microbleeds) oriente vers une maladie vasculaire. Les microbleeds ne sont pas retrouvés dans la sclérose en plaques, ni dans les leucodystrophies non vasculaires ;
• la présence d’hyposignaux sur les séquences Flair suggère l’apparition de kystes ou de cavités, et oriente vers des pathologies telles le CACH syndrome (Childhood Ataxia with Central Nervous system Hypomyelination ou Leukoencephalopathy with Vanishing White Matter) (1), le MLC (leucoencéphalopathie mégalencéphale avec kystes sous-corticaux) (2-4) et les LCC (leucopathies kystiques calcifiantes) (5).

Du physiologique au pathologique

Une taille inférieure à 3 mm, une topographie à distance des ventricules, en dehors des régions de vascularisation terminale (artères lenticulostriées, artères paramédianes du tronc cérébral), un isosignal sur les séquences pondérées en T1, l’absence de rehaussement après injection de gadolinium, l’absence de modifications sur des IRM successives, sont des arguments pour un caractère non pathogène (figure 1).

  Figure 2.
IRM T2 2e Écho. Femme 31 ans, maladie de Crohn, sécheresse
oculaire  et buccale. Polyarthralgies, céphalées
FAN+ 1/1280, BGSA : stade III. IRM T2, 2e Écho : hypersignaux
pathologiques  non périventriculaires. Syndrome de Gougerot.
Atteinte neurologique centrale au cours d’une maladie de Gougerot.

L’acronyme utilisé « OBNI » (Objets blancs non identifiés) permet de les retenir dans le cadre de la normalité. Leur présence ne peut cependant pas être considérée comme tout à fait normale. Il semblerait en effet qu’elle soit associée à une augmentation du risque d’événements cérébrovasculaires au long cours. De plus, ils sont plus fréquents chez les patients migraineux.

Classification des hypersignaux pathologiques

Plusieurs classifications peuvent être proposées. Leur caractère focal oriente plutôt vers des étiologies inflammatoires ou vasculaires.

• En faveur d’une origine inflammatoire, le nombre élevé (> 9) des hypersignaux, leur disposition périventriculaire, perpendiculaire à l’axe des ventricules, juxtacorticale, leur forme ovalaire, l’atteinte des pédoncules cérébelleux moyens, l’absence d’effet de masse, le rehaussement de certaines lésions par l’injection de gadolinium, témoignant de la co-existence de lésions récentes (moins de 6 semaines) et anciennes, et donc en faveur d’une dissémination temporelle, sont autant d’arguments plaidant pour une sclérose en plaques. Ces caractéristiques correspondent aux critères internationaux de sclérose en plaques définis en 2001 et 2005 (6,7).

• Les mêmes hypersignaux, mais à distance des ventricules, non rehaussés par l’injection de gadolinium, moins nombreux (< 9), orientent vers une maladie systémique à expression centrale (lupus, syndrome de Gougerot-Sjögren, sarcoïdose). Le contexte clinique et immunitaire permet d’orienter le diagnostic de maladies systémiques à expression centrale (figure 2).

• Une atteinte des noyaux gris, thalamus, noyaux lenticulaires, de la partie centrale du tronc cérébral oriente en revanche vers une origine vasculaire, en particulier une microangiopathie, sans préjuger de son caractère acquis ou génétique.

  Figure 3.
IRM T2 2e Écho (gauche) : hypersignaux de la substance blanche et thalamiques. T1 avec injection de gadolinium (droite) : prise de gadolinium de toutes les lésions. Aspect typique d’ADEM.


Hypersignaux « bien limités »

 Figure 4.
IRM séquence Flair : atteinte
de la substance
blanche postérieure
sans effet de masse.
Aspect typique d’une
adrénoleucodystrophie.

Figure 5.
Hypersignaux des pédoncules
cérébelleux
révélant une prémutation
de l’X fragile.
 

Des hypersignaux de la substance blanche, rehaussés par l’injection de gadolinium, s’étendant vers les thalamus, avec parfois un effet de masse, orientent vers des maladies inflammatoires, de type encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) ou une maladie de Devic (figure 3). Le fait qu’ils prennent tous le produit de contraste oriente vers un désordre dysimmunitaire unique dans le temps et suggère fortement le diagnostic d’ADEM. Néanmoins, le diagnostic différentiel de sclérose en plaques à formes tumorales peut être difficile. Le suivi neuroradiologique permet alors d’en établir le diagnostic : l’absence d’apparition de nouvelles lésions de prise de gadolinium sur des IRM successives oriente le diagnostic vers une ADEM.

De façon très exceptionnelle, des maladies génétiques ayant les mêmes caractéristiques neuroradiologiques que celles de la SEP ont été décrites. Il a été rapporté de tels aspects au cours de la maladie de Leber, des atrophies optiques dominantes (OPA1) chez des patients ayant une mutation du gène PolG(8).

De façon très exceptionnelle, certaines maladies génétiques
ont les mêmes caractéristiques neuroradiologiques que celles de la SEP.

Hypersignaux systématisés

L’atteinte préférentielle de certains lobes oriente vers des étiologies particulières.

• L’atteinte du lobe frontal, oriente vers une atteinte posttraumatique, l’association à des hyposignaux en Écho de gradient témoigne de séquelles hémorragiques postcontusionnelles et renforce le diagnostic. Une atteinte frontale est retrouvée dans certaines leucodystrophies (maladie d’Alexander par mutation de la GFAP, dystrophie neuro-axonale (9), adrénoleucodystrophie ou leucodystrophie métachromatique).

• L’atteinte des lobes occipitaux oriente vers un PRES syndrome (10), ce d’autant qu’il existe une participation hémorragique, une leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP), voire une adrénoleucodystrophie (figure 4).

Figure 6.
IRM axiale diffusion : hypersignal du splénium du corps calleux. Syndrome de Susac.
 

• Une atteinte de la substance blanche du cervelet est en fait assez rare. Elle oriente le plus souvent vers une leucodystrophie d’origine génétique, xanthomatose cérébrotendineuse, leucodystrophie avec augmentation des lactates (LBSL), duplication de la lamine B1, CACH syndrome (11-15,) et chez l’homme, un syndrome de prémutation de l’X fragile (figure 5).

• Enfin, une atteinte du corps calleux oriente vers un syndrome de Susac où il est considéré que cette atteinte est constante et très évocatrice (figure 6). Cette pathologie qui est secondaire à une microangiopathie intracrânienne, associe une surdité, une atteinte rétinienne et une atteinte du corps calleux.

• Une atteinte péricalleuse oriente plutôt vers une SEP ou une atteinte vasculaire.

Atteinte diffuse de la substance blanche

Une atteinte diffuse de la substance blanche rentre dans le cadre des « leucoencéphalopathies ». L’âge de réalisation de l’IRM par rapport au début de la maladie est très important : en effet, des maladies acquises, athéroscléreuses ou inflammatoires, peuvent aboutir au cours du temps à des plages extensives de démyélinisation, par confluence de lésions focales (16).

  Figure 7.
IRM séquence Flair, incidence coronale.
Atteinte diffuse de la substance blanche.
Diagnostic d’un lymphome primitif du système nerveux central.

  Figure 8.
IRM en séquence Flair,
incidence axiale : atteinte diffuse
de la substance blanche dans les
suites d’une radiothérapie cérébrale.
Leucopathie postradique.


• Une atteinte extensive de la substance blanche doit, en premieu lieu, faire éliminer une cause acquise : la présence d’un oedème, avec rehaussement par le produit de contraste, suggère le diagnostic d’une atteinte postinfectieuse ou postvaccinale ; une infiltration diffuse, non rehaussée par le produit de constraste, sans effet de masse, doit faire évoquer une gliomatose (gliome de bas grade, lymphome primitif du système nerveux central, figure 7) ; une atteinte toxique (postradique, secondaire à une chimiothérapie, figure 8) ; une étiologie carentielle (carence en vitamine B12).

• Une atteinte extensive, parfaitement symétrique, respectant la substance grise, avec atteinte prédominante des faisceaux corticospinaux (de type fasciculaire), une prédominance lobaire (frontale ou occipitale), une atteinte bilatérale de la substance blanche du cervelet orientent vers une leucodystrophie d’origine génétique.

En cas d’atteinte diffuse de la substance blanche,
l’âge de réalisation de l’IRM par rapport au début de la maladie est très important.

- une transmission de type autosomal dominant suggère une mutation de la lamine B1 ;
- une prédominance postérieure à une leucodsytrophie autosomale dominante par mutation de la lamine B1 (17-19) ou un déficit en alpha-mannosidase ;

- une atteinte sélective des faisceaux corticospinaux suggère un LBSL (20-24) ou une duplication de la lamine B1 ;
- un aspect cavitaire, défini par la présence d’hyposignaux au sein de la leucodystrophie sur les séquences Flair, évoque un CACH syndrome ou une MLC (figures 9 et 10) ;
- lorsque la leucodystrophie est associée à des hyposignaux en T2, une maladie d’Alexander à forme adulte doit être suspectée (25-32), ainsi qu’une neuroferritinopathie, résultant d’une accumulation de fer, avec comme marqueur biologique une augmentation de la ferritine sérique.

Co-association de la substance blanche et de la substance grise

La co-association d’une atteinte de la substance blanche et de la substance grise est un argument en faveur d’une origine vasculaire. La problématique est alors représentée par le fait de savoir s’il s’agit d’une maladie acquise, athéroscléreuse, cardioembolique ou génétique.

• En faveur d’une maladie acquise, l’âge de début des symptômes (> 50 ans), la mise en évidence de facteurs de risque vasculaires, une athérosclérose des gros vaisseaux, la présence d’une microangiopathie au fond d’oeil et une atteinte du parenchyme cérébelleux.

La co-association d’une atteinte de la substance blanche et de la substance grise est un argument en faveur d’une origine vasculaire.

• Une étiologie génétique est suspectée devant un âge jeune (moins de 50 ans), l’absence de facteurs de risque vasculaires, l’atteinte symétrique des capsules externes, de la pointe des lobes temporaux (figures 11 et 12). La pathologie la plus fréquence est une maladie de CADASIL (33,34) (O’Sullivan et coll., 2001). La présence de cavités porencéphaliques suggère une maladie du collagène (mutation de Col IV) (35-37).

 

 

En pratique

● La mise en évidence d’hypersignaux de la substance blanche à l’IRM est fréquente en pratique quotidienne et n’est pas nécessairement pathologique (Objets blancs non identifiés – OBNI).
● Quatre séquences sont nécessaires à l’exploration des hyper-signaux : T1, T1 avec injection de gadolinium, T2, Flair et Écho de gradient.
● Parmi les hypersignaux pathologiques, on peut distinguer : les hypersignaux bien limités, les hypersignaux systématisés et les atteintes diffuses de la substance blanche.
● Le plus souvent, l’analyse de leur aspect, leur topographie, leur évolution dans le temps et leur association à des atteintes de la substance grise, fournit une forte orientation diagnostique.

Références

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Copyright © Len medical, Neurologie pratique, décembre 2010

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