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Dis-moi quels sont tes symptômes et mon application te dira ce que tu as (ou pas) !

Publié le 21/04/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

Paris, le samedi 21 avril 2012 – Avant de consulter, les patients sont de plus en plus nombreux à tenter de se renseigner sur internet en saisissant dans les moteurs de recherche leurs différents symptômes. Les résultats sont souvent contre performants : cette méthode conduit en effet fréquemment vers des forums qui évoquent souvent des diagnostics alarmistes et peu probables quand ce ne sont pas des traitements fantaisistes. Fort de ce constat, un jeune médecin corse a cru bon de proposer un outil qui permettrait d’aiguiller les patients avec plus de justesse. C’est ainsi que l’application DocNow, disponible depuis peu sur iPhone, est née. Reposant sur un algorithme de calcul et nous assure-t-on une base de données élaborée par des praticiens, DocNow n’a pas vocation à remplacer le diagnostic du médecin, mais plus certainement à écarter les diagnostics improbables.

Comment ça marche ? Supposons que vous ayez mal au dos. Vous entrez ce premier symptôme sur DocNow, qui va vous proposer une représentation schématique de l’anatomie dorsale, afin que vous précisiez la localisation de votre douleur. Puis, plusieurs questions sont posées (afin de déterminer l’intensité, la fréquence, la durée de la douleur, ainsi que d’éventuels symptômes associés). Grâce aux différentes réponses, l’application vous indique la cause la plus "probable" de votre symptôme et vous donne le nom et l’adresse du médecin le plus proche de vous qui pourra le mieux vous soulager. Si la méthode devrait faire les beaux jours des hypocondriaques en tous genres, il n’est pas interdit d’espérer qu’elle puisse, si l’algorithme est réellement efficace, permettre d’éviter de redouter que la moindre migraine ne soit appréhendée comme le signe précurseur d’une rupture d’anévrisme !

Les médecins anxieux espérerons, à l'inverse, que cette appli ne dirige pas les hémorragies méningées vers leur armoire à pharmacie pour y chercher une aspirine.



L.C.



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