Des vacances au soleil exposent à un sur-risque de lupus !

Un travail canadien s’est intéressé aux facteurs environnementaux dont l’exposition solaire dans une étude contrôlée (Illustration). Une association avec un travail en extérieur dans les 12 mois précédant le début de la maladie a été identifiée (OR : 2 ; IC 95 % : 1,1-3,8), mais il n’existait pas de lien avec le nombre d’années d’exercice de ce type de profession. Les loisirs n’étaient pas différents entre les 2 groupes, mais des vacances au soleil était également plus fréquemment relevées dans le groupe lupus que chez les témoins (OR : 2,4 ; IC 95 % : 1,5-3,7). D’autres facteurs plus difficiles à mesurer et surtout plus rares étaient significatifs tels que la pratique de la peinture, le développement de films, les soins des ongles ou la stérilisation du matériel pour soins dentaires.

Les faibles effectifs ne permettent pas de tirer de solides conclusions.


Illustration : Décolleté antérieur, plaque lupique érythémateuse croûteuse sur zone photo-exposée.

Pr Yannick Allanore

Référence
1. Cooper GS et coll. : New directions for environmental research: results from the genetic and environmental factors in systemic lupus erythematosus (GenES) study. 73rd annual meeting of the American College of Rheumatology/44th annual meeting of the Association of Rheumatology Health Professionals (Philadelphie) : 17-21 Octobre 2009.

Copyright © Len medical, Rhumatologie pratique, décembre 2009

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