Le manque de place en réanimation, facteur de surmortalité

Des auteurs de Poitiers et de Saint-Malo attirent l’attention sur l’impact pronostique du manque de lits libres pour admission en réanimation. Ils étayent leur propos par les résultats d’une étude prospective multicentrique, qui a inclus 1 448 patients provenant de 10 services, 2 en CHU et 8 en CHG, qui révèlent une mortalité au 60e jour plus élevée chez les patients non admis en réanimation par manque de place en comparaison de ceux normalement admis pris comme témoins (35,2 % versus 27,5 % ; p < 0,05).

Dr Julie Perrot

Référence
Robert R et coll. : Non-admission en réanimation par manque de place : un facteur péjoratif pour le malade. 37e Congrès de la Société de réanimation de langue française (Paris) : 14-16 janvier 2009.

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