Les méningites néonatales bactériennes tardives sont
généralement dues à E. coli ou au streptocoque B. Une observation
rapporte pourtant le cas d’un enfant né à terme, hospitalisé à J10
pour un tableau de méningite, dont les cultures et le PCR étaient
négatives pour ces germes. Devant l’aggravation du tableau
clinique, une dérivation ventriculaire est décidée, précédée d’un
nouveau contrôle du LCR et le PCR revient alors positif à
Ureaplasma parvum. Le cas est exceptionnel mais mérite d’être
signalé, l’antibiothérapie adaptée s’étant révélée très
efficace.
Dr Roseline Péluchon
Aujard Y et coll. : Méningite néonatale tardive à Ureaplasma parvum.
29è Réunion interdisciplinaire de chimiothérapie anti-infectieuse – RICAI (Paris) - 3-4 décembre 2009
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