Un bilan biologique et un ECG ont été réalisés chez 67
marathoniennes âgée de 47 ± 7 ans avant la course, à l’arrivée,
puis 3 heures après. Le NT-proBNP s’élève très modérément jusqu’à
un maximum de 126 ng/l trois heures après la course. Chez 4
concurrentes, la troponine s’est élevée transitoirement et a
diminué ensuite. La créatininémie a augmenté modérément chez
3 femmes, puis s’est normalisée. Aucune anomalie à l’ECG n’a été
observée. Pour les auteurs, le marathon n’a pas d’effet sur le cœur
des coureuses à condition de respecter les conseils d’un
entraînement régulier, d’hydratation correcte et de ne pas courir
avec de la fièvre.
Dr Emmanuel Cuzin
Chevalier J-M et al. Woman and marathon : impact on the heart ? Vingtièmes journées européennes de la Société Française de Cardiologie (Paris) : 13-16 janvier 2010.
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