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L’impact de l’arrêt du traitement hormonal substitutif

Publié le 25/02/2010 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

La première publication sur l’étude américaine WHI a montré chez des femmes de 50 à 79 ans traitées par une association estro-progestative (très peu utilisée en France) une augmentation du risque cardio-vasculaire et du risque de cancer du sein par rapport aux femmes non traitées. De nombreux travaux ont été menés par la suite sur les risques du THS mais pas sur les conséquences de son arrêt.

Voici les résultats d’une enquête AFEM-SOFRES réalisée en France auprès de 3 000 femmes entre 52 et 60 ans : 68 % des femmes sous THS ont interrompu leur traitement après la publication de l’étude WHI et près d’une fois sur 3, elles ont été moins surveillées par la suite. De plus dans 83 % des cas, des troubles sont apparus ou se sont aggravés, principalement bouffées de chaleur et douleurs articulaires.

Une autre étude a mis en évidence entre 2000-2001 et 2004-2005, une augmentation de l’incidence des fractures ostéoporotiques de 43 % pour l’avant-bras et 10 % pour les vertèbres et la hanches.



Dr Odile Biechler


Rozenbaum H : Les conséquences de l’arrêt du THS. XXXes Journées de l’Association Française pour l’étude de la Ménopause (Paris) : 27-28 Novembre 2009



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