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CONGRES

Journées de Neurologie de Langue Française 2010

Maladie d’Alzheimer : chanter pour se souvenir ?
Du 27/04/2010 au 30/04/2010-Lyon (France) Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

Les journées de Neurologie de Langue Française connaissent un succès croissant d’année en année avec plus de 2 300 participants pour cette édition 2010 ! Il est bien difficile d’être exhaustif devant un programme aussi riche et varié. Notre attention a été particulièrement attirée par la session « Art et cerveau » présentée dans le cadre de la réunion du Groupe de Réflexion sur les Evaluations Cognitives (GRECO) et de la Société de Neuropsychologie de langue française (SNLF).

L’impact de la musique chez les patients atteints de maladie d’Alzheimer fait l’objet de nombreux travaux de recherche. Ces derniers permettront peut-être d’optimiser, à l’avenir, l’utilisation de la musicothérapie en pratique clinique. Rendez-vous l’année prochaine à Paris !




La sélection du JIM

Existe-t-il une préservation spécifique des compétences musicales dans la maladie d’Alzheimer ?

Certains patients ayant une maladie d’Alzheimer (MA) montrent un plaisir et une appétence préservés pour le chant et la musique jusqu’à un stade sévère de la maladie ; on sait par ailleurs qu’il existe des liens entre la... >>

De Maurice Ravel aux… bases neurales de la musique

Maurice Ravel (1875-1937) est un compositeur impressionniste Français connu ayant progressivement développé un tableau neuropsychologique qui a eu des conséquences notables sur son activité musicale. La maladie de Maurice Ravel... >>

Musique, mémoire et émotion

La musique a le pouvoir d’induire des émotions très fortes. Mais par quels processus neuronaux une mélodie peut-elle ainsi stimuler nos émotions ? La connaissance des bases neurales des émotions musicales reste limitée. Les oreilles... >>

Parkinson : de l’intérêt d’un traitement précoce par rasagiline

L’étude ADAGIO, en double aveugle, versus placebo, a comparé l’utilisation de la rasagiline 1 ou 2 mg/j prescrite d’emblée dès le diagnostic de maladie de Parkinson, à son utilisation différée 9 mois plus tard chez des parkinsonien... >>

Prise en charge de l’épilepsie en cas d’échec de la monothérapie

Le traitement initial de l’épilepsie est efficace une fois sur deux. En cas d’échec d’un premier traitement pour intolérance, une monothérapie alternative est efficace dans 50 % des cas, alors qu’en cas d’échec pour inefficacité,... >>

Zoom sur l’arrêt du traitement antiépileptique

L’arrêt d’un traitement épileptique, souhaité par la plupart des patients, doit toujours être discuté au cas par cas, et jamais imposé à un patient réticent. Le pronostic est conditionné par le syndrome épileptique. En... >>

La biopsie colique peut-elle prédire la sévérité de la maladie de Parkinson ?

Le système nerveux entérique reproduit l'atteinte neuropathologique des noyaux du tronc de la maladie de Parkinson (perte neuronale et présence d’inclusions de l'alpha-synucléine phosphorylée [ASP]). Par rapport aux témoins (n... >>

AVC : une alternative à l’IRM ?

La TDM de perfusion, après bolus intravasculaire d’un produit de contraste iodé permet de calculer automatiquement les quatre paramètres caractéristiques de l’hémodynamique de la perfusion cérébrale : Temps de Transit Moyen... >>

Quand ne pas instaurer un traitement antiépileptique ?

Le traitement doit être instauré quand le bénéfice attendu est supérieur au risque.
Le traitement ne devrait pas être instauré pour les crises ayant un faible risque de récidive : crises provoquées, crises à la phase aiguë... >>

Maladie d’Alzheimer : écouter de la musique peut faire partie du traitement

Chez des patients Alzheimer (MA) modérés à sévère (MMS entre 7 et 15), on observe une augmentation très significative du niveau de familiarité entre les premières et les dernières séances d’expositions quotidiennes à la... >>

SEP : l’endermologie est efficace contre les lipoatrophies au glatiramère

L’endermologie, à raison de 2 séances par semaine pendant 2 mois, chez des patientes (n = 8) ayant une sclérose en plaques (SEP) souffrant de lipoatrophie induite par l’acétate de glatiramère, entraîne une amélioration de... >>

SEP : l’observance objet de soins

Les résultats d’entretiens semi-directifs chez des patients ayant une sclérose en plaques (SEP) montrent que l’observance d’un patient sous immunomodulateur varie au cours du temps et dépend surtout de l’interaction de facteurs... >>

Migraine cataméniale : nécessité d’un consensus diagnostique

Les résultats de l’enquête observationnelle CATRINA (réalisée par voie postale) montre que
les moyens utilisés pour le diagnostic de migraine cataméniale varient suivant que le médecin est neurologue, gynécologue ou généraliste.... >>

La détection précoce des pathologies démentielles est possible

La détermination du taux de protéine tau phosphorylée dans le LCR, du score IATI (Innotest Amyloïde Tau Index), et de la perfusion au niveau du gyrus cingulaire antérieur droit, de l’aire de Broca et du gyrus angulaire gauche,... >>