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CONGRES

EULAR 2010

Rome, ville ouverte à la rhumatologie
Du 16/06/2010 au 19/06/2010-Rome (Italie) Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

Antique, de la renaissance ou baroque, ce ne sont pas ces Rome qui ont été choisies pour le congrès 2010 de l’EULAR, mais une Rome résolument moderne, dans un parc d’exposition situé à quelques kilomètres de la ville. Moderne comme l’est plus que jamais cette spécialité décidemment tournée vers les biothérapies, animée de la volonté de redéfinir les critères diagnostiques, et de toujours mieux prendre en charge aussi bien l’arthrose, l’ostéoporose et les rhumatismes inflammatoires que les maladies orphelines…

Ce qui n’a pas empêché que, le soir venu, les quelques milliers de participants ont retrouvé avec autant de ferveur, la fontaine de Trevi ou les restaurants de la Piazza Navona… 

Pr Serge Perrot
Rhumatologue | Médecin de la douleur
Hotel Dieu Paris
  Pr Francis Berenbaum
AP-HP | Hôpital St Antoine Paris
Chef de service Rhumatologie
JIM : Quels étaient les points forts de ce congrès concernant la douleur dans les lombalgies aiguës
et l'arthrose ?
  JIM : Quelles avancées dans l'arthrose ?

Ce compte rendu de congrès a été réalisé sous la responsabilité des auteurs, du coordonnateur et du directeur de la publication, qui sont garants de l’objectivité de cette publication. Attention : ceci est un compte-rendu dont l’objectif est de fournir des informations sur l’état actuel de la recherche ; ainsi, les données présentées sont susceptibles de ne pas être validées par la commission d’Autorisation de Mise sur le Marché, et ne doivent donc pas être mises en pratique.




La sélection du JIM

La revanche de l’adipocyte

Il n’y a pas si longtemps, on considérait que le tissu adipeux était un tissu de soutien des autres organes, une sorte de « bouche trou » destiné au stockage des graisses et empêchant la déperdition de chaleur. Mais avec la... >>

L’arthrite chronique juvénile augmente-elle le risque de cancer ?

Quelques observations de cancers diagnostiqués chez des patients atteints d’arthrite chronique juvénile (ACJ) traitée par biothérapie ont incité une équipe suédoise à rechercher si c’était la maladie ou son traitement qui... >>

Plus de 5 ans avant le lupus, il y a déjà des auto-anticorps

Selon certains travaux, il semble que des auto-anticorps soient détectables dans le sang bien avant les manifestations cliniques de lupus érythémateux systémiques (LES) et de polyarthrite rhumatoïde. Cette nouvelle étude menée... >>

Pneumonie à Pneumocystis jirovecii : le Horton aussi

Le traitement de l’artérite à cellules géantes (ACG) ou maladie de Horton repose essentiellement sur les corticoïdes, souvent administrés à doses élevées et sur de longues périodes, exposant les patients aux effets secondaires... >>

Quel est le risque de maladie cardiovasculaire au cours de la SA ?

Si le risque d’atteintes valvulaires cardiaques au cours de la spondylarthrite ankylosante (SA) est connu, l’association de cette maladie inflammatoire avec d’autres pathologies cardiovasculaires est moins documentée.

Une... >>

Vers un regain d’intérêt pour les corticoïdes dans la PR ?

Les corticoïdes ont été les premiers traitements efficaces
de la polyarthrite rhumatoïde (PR) et l’exemple de Raoul Dufy, métamorphosé par cette prescription à la fin des années 40 au point de pouvoir reprendre la peinture,... >>

Les anti-TNF alpha auraient des effets osseux favorables dans la spondylarthrite ankylosante

La spondylarthrite ankylosante (SA), lorsque la maladie est active, est souvent associée à une diminution de la densité minérale osseuse (DMO) ou à une ostéoporose. Ces patients étant fréquemment traités par des anti-TNF alpha,... >>

Corrélation des données IRM avec l’évaluation clinico-biologique de la PR

La prise en charge précoce de la polyarthrite rhumatoïde (PR) et la surveillance nécessaire de l’efficacité des biothérapies ont entraîné une nouvelle approche de l’utilisation de l’imagerie. IMPRESS est un essai contrôlé... >>

Arthrose et diabète: le chaînon manquant

Les premières conceptions physiopathologiques de l’arthrose en faisaient une pathologie essentiellement mécanique liée à une surcharge articulaire, elle-même favorisée par le surpoids, l’âge, des traumatismes ou des anomalies... >>

L’échodoppler en bonne position

Le diagnostic de synovite peut être fait de manière non invasive grâce à l’échodoppler. Toutefois la fiabilité des résultats dépend beaucoup de la qualité de l’acquisition des images. Celle-ci est liée bien sûr à la machine,... >>

Anti-TNF : différents ou similaires ?

Les anti-TNF-alpha étaient les indiscutables vedettes de ce cru 2010 de l’EULAR avec des dizaines de communications orales, de posters et de symposiums consacrés à ces molécules qui ont transformé la prise en charge des rhumatismes... >>

De nouveaux critères pour un diagnostic précoce de la polyarthrite rhumatoïde

Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde à un stade précoce est essentiel pour pouvoir mettre rapidement en route un traitement qui limitera les dommages articulaires.
Cependant parmi les arthrites « indifférenciées » 40 à... >>

Comment (vite) diagnostiquer une SA ?

Le délai pour poser le diagnostic de spondylarthrite ankylosante (SA) serait de 5 à 10 ans…Et tout peut commencer par une arthrite périphérique.
Les arthrites périphériques se distinguent en plusieurs sous groupes : les arthrites... >>

Prévoir la tolérance cardiovasculaire des AINS

Les malades souffrant de pathologies articulaires chroniques, surtout s’il s’agit d’arthrose, sont souvent à haut risque cardiovasculaire ne serait-ce que du fait de leur âge. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)... >>

Arthrose de la main : les apports de l’échographie

Très fréquente, l’arthrose de la main reste une source majeure d’incapacité…qui laisse désemparés les patients mais aussi parfois les rhumatologues. Car la prise en charge est difficile d’autant que l’évolution est mal... >>