A l’instar de ce qui se passe en France, la gonococcie connaît
une recrudescence partout en Europe et se complique de résistance
bactérienne comme le montre cette étude barcelonaise de 100 souches
isolées en 2011, dont 3 % présentaient une résistance aux
céphalosporines de 3ème génération et 53% aux quinolones, mais
aussi 5 % aux macrolides. Le typage moléculaire de 45 des souches a
permis de montrer une prédominance nette d’un clone (ST-1407) parmi
les souches de susceptibilité diminuée aux antibiotiques.
Dr Muriel Macé
Serra J et coll. : Antimicrobial susceptibility and molecular characterization of Neisseria gonorrhoeae strains isolated in 2011 from Barcelona, Spain.
52nd Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy (ICAAC) (San Francisco, Californie) : 9-12 septembre 2012.
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