Montréal, le samedi 16 juin 2012 – Les Jeux Olympiques comptent
on le sait une discipline non officielle mais qui fait pourtant
l’objet d’une grande préparation de la part de tous les athlètes :
le contournement des contrôles antidopage. Si les techniques pour
masquer l’utilisation de tels ou tels produits ou fausser les
résultats d’un test sont régulièrement améliorées par les équipes «
médicales » des athlètes s’adonnant à cette forme de tricherie,
certaines méthodes demeurent du domaine de la science fiction.
Ainsi, comme le rappelle le journaliste canadien Jean-François
Cliche sur son blogue (car telle est l’orthographe qui prévaut au
Québec !), la veille de chaque jeux olympiques est l’occasion de
fantasmer sur ce que la science pourrait mettre au point pour
permettre aux sportifs de devenir plus performants. Cependant «
athlètes génétiquement modifiés » et autres Frankenstein
courant ne seraient pas pour demain si l’on en croit le journaliste
spécialiste de science. Même si les idées dans ce domaine ne
manquent pas.
Illustration : En manipulant deux gènes, le chercheur de
l’Université John-Hopkins Se-Jin Lee a quadruplé la masse
musculaire de ses souris
http://blogues.lapresse.ca/sciences/2012/06/11/pas-de-frankenstein-aux-jeux-cet-ete/
A.H.
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