Pourquoi choisir un hôpital privé ou une clinique ? A vos claviers !

Paris, le mardi 12 septembre 2023 – Les établissements privés à but non lucratif occupent une place toujours plus importante dans l’offre de soins hospitalières en France. Selon les dernières données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, fin 2020 « 40 % des places d’hospitalisation partielle en MCO relèvent des cliniques. Cette proportion atteint 61 % pour la chirurgie ambulatoire » : des chiffres qui sont en légère progression par rapport à l’année précédente (39 % des places d’hospitalisation partielle en MCO [Médecine, Chirurgie, Obstétrique] et 60 % pour la chirurgie ambulatoire en 2019).

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Parallèlement au rôle incontournable désormais joué par les établissements privés, le regard des professionnels de santé a évolué sur ces établissements, certaines opinions a priori infondées se dissipant peu à peu. Cependant, quelles sont aujourd’hui les raisons qui conduisent un médecin ou un professionnel de santé à orienter ses patients vers une clinique ou un hôpital privé plutôt que vers un hôpital public ? Et qu’est-ce qui au contraire peut freiner ce choix ? Quelles sont les attentes des praticiens vis-à-vis de ces établissements ? Autant de questions auxquelles nous vous proposons de répondre à travers une courte enquête accessible ici et qui permettra de mieux connaître la perception actuelle des professionnels de santé concernant les établissements de santé privés.

A.H.

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Vos réactions (2)

  • clinique vs hopital

    Le 17 septembre 2023

    Je suis chirurgien ophtalmo.
    Je connais bien le pb car j'ai été temps plein assistant puis chef de service pendant pres de 10 ans.
    J'ai fini par démissionner de l'hopital lors du grand tournant de 1986, lorsque le directeur ne m'écrivait plus "cher docteur" mais "monsieur le praticien Xéme echelon".
    Lorsque le même directeur réunissait les surveillantes le lundi matin, au moment où dans tous les services le patron fait une visite pour gérer les urgences du week end, en expliquant aux surveillantes qu'elles étaient là pour surveiller les médecins.
    J'ai compris que la lutte des classes entrait à l'hopital, favorisée par le bas QI des ses petits soldats administratifs.
    J'ai alors trouvé dans les cliniques la solidarité des "soignants" telle que je l'avais connue pendant mon internat.
    Malheureusement la reprise des etablissements privés par des financiers a ramené d'autres petits soldats administatifs dans les cliniques et celles-ci suivvent maintenant l'hopital, avec un retard de 30 ans il est vrai !

    Dr Claude Pagès

  • Evidence

    Le 17 septembre 2023

    Curieuse question : on dirait que l'auteur n'a pas entendu parler des difficultés des hôpitaux publics. En chirurgie (ambulatoire ou pas) les conditions de travail des chirurgiens sont en constante dégradation et la crise COVID, avec l'arrêt de toute activité non urgente, n'a pas contribué à améliorer leur bien être.
    Donc le privé (et probablement pas comme mentionné dans l'article "à but non lucratif") récupère ces patients.
    Mais bonne nouvelle, la constante augmentation de la part des groupes financiers dans le système de santé conduit à des dégradations des conditions dans le privé : la tendance pourrait ralentir.

    Dr J-R Werther

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