ARICEPT : une nouvelle forme de lutte contre la maladie d’Alzheimer

Paris, le mardi 2 janvier 2007 – Sans doute certains sociologues, soucieux de mieux étudier l’impact des mouvements médiatiques sur l’évolution des idées et des perceptions, pourraient trouver une enrichissante matière dans l’analyse de la faveur médiatique que connaît depuis quelques années la maladie d’Alzheimer. Inconnue du grand public il y a encore une décennie, cette pathologie pourtant décrite au début du XXème siècle constitue en effet désormais l’une des principales préoccupations des Français dans le domaine de la santé. On se souvient ainsi qu’une enquête réalisée en janvier 2002 par la Sofres avait révélé qu’il s’agissait de la seconde maladie la plus redoutée par nos concitoyens.

Une nouvelle forme plus facile à administrer aux patients souffrant de troubles de la déglutition et du comportement

 

Un faisceau complexe de circonstances alimente cette crainte vivace qui semble tout d’abord liée à l’augmentation du nombre de malades, qui aurait aujourd’hui dépassé les 800 000 personnes. L’absence de traitements a en outre été longtemps perçue comme particulièrement angoissante par les familles et les proches de ces patients. Aujourd’hui, pourtant, l’accompagnement des patients connaît une certaine amélioration grâce à des produits tel qu’ARICEPT, premier anticholinestérasique mis sur le marché en 1998 par les laboratoires Pfizer et Eisai. Si les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase (IAChE), tel ARICEPT, permettent une stabilisation, voire une diminution du déclin cognitif, l’efficacité des traitements disparaît dès leur interruption. L’observance demeure néanmoins difficile chez des patients présentant souvent des troubles du comportement et/ou de la déglutition (20 % des malades). Aussi, les laboratoires Pfizer et Eisai viennent-t-ils d’annoncer une évolution d’ARICEPT qui témoigne de la vivacité de leur engagement en faveur des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Une nouvelle forme pharmaceutique d’ARICEPT, en comprimé orodispersible, est en effet désormais disponible. Cette nouvelle forme fait d’ARICEPT le premier et le seul IAChE disponible en comprimé orodispersible.

Zoom sur la dénutrition des malades

 

L’engagement des laboratoires Pfizer et Eisai auprès des patients atteints d’Alzheimer et de leurs familles s’observe également à travers les travaux de formation de l’Institut Alzheimer, qui au cours des mois précédents a plus particulièrement choisi de s’intéresser aux problématiques liées à la dénutrition de très nombreux patients. Il apparaît en effet que la perte de poids touche plus de 40 % des patients dès le début de la maladie. Certains spécialistes suggèrent même que la perte de poids pourrait « précéder le diagnostic de la maladie et en être une des premières manifestations ».


A.H.

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