AstraZeneca nous incite à soigner notre Valentin !


Paris, le mercredi 14 février 2007 – Déjà, au XVème siècle, le prince poète Charles d’Orléans priait dans ses ballades que « Saint Valentin choisisse cette année/Ceux et celles dont l’amoureux est parti », tout en confiant que seule cette douceur permettrait d’attendrir « son dur lit d’ennuyeuse pensée ». Aujourd’hui, le poète moderne que sont les laboratoires AstraZeneca oeuvrent pour que les Valentins et les Valentines du monde entier ne soient pas trop tôt séparés, par un cœur souffrant et mal soigné. Les maladies cardio-vasculaires qui constituent la première cause de mortalité en France « sans oublier le handicap que représentent l’artérite, l’insuffisance cardiaque ou les suites d’un accident vasculaire », souligne AstraZeneca, laissent en effet seules des milliers de personnes, privées de leur conjoint. « Quand le jour de la Saint Valentin, chacun se préoccupe du cœur de l’autre, il est (…) apparu logique de rappeler quelques conseils pratiques pour ce que cœur puisse battre le plus longtemps possible », indiquent les laboratoires qui ont donc choisi, en partenariat avec la Nouvelle société française d’athérosclérose (NSFA), ce jour symbolique pour rappeler des conseils élémentaires de prévention des maladies cardiovasculaires.

 

Un dîner diététique aux chandelles

 

C’est un guide vers une Saint Valentin réussie, tant du point de vue sentimental que cardiologique, que proposent AstraZeneca et la NSFA. Ainsi pour le traditionnel repas du 14 février, le petit livret distribué par le laboratoire suggère un menu diététique, tandis que les objectifs nutritionnels prioritaires du second volet du Plan National Nutrition Santé (PNNS) sont rappelés. « Les règles de base de la prévention cardiovasculaire sont connues. Le PNNS 2 vise ainsi, au niveau de la population, et avec des mesures hygiéno-diététiques simples, à réduire de 5 % le LDL-cholestérol, de 2 à 3 mm Hg la pression artérielle systolique et de 20 % le nombre de personnes obèses ou en surpoids ». Le surpoids et l’obésité, grands facteurs de risque cardiovasculaire et qui font donc figure de « tue l’amour » particulièrement à craindre, ont en effet significativement progressé entre 1997 et 2003 : ils touchent désormais 41 % de la population adulte contre 36 % en 1997.

 

Un cadeau sportif

 

Au-delà d’un dîner de Saint Valentin réussie et promesse d’un cœur en bonne santé, les laboratoires AstraZeneca proposent également leurs conseils en matière de cadeaux, loin des traditionnels bracelets et autres bijoux. « Pour marquer le début du renouveau, offrez à la St Valentin, des chaussures de marche ou de sport, un vélo d’appartement ou de « route », un jogging, une tenue pour le cyclisme ou la danse, voire une bêche et un râteau », suggère le laboratoire qui rappelle le bénéfice de l’activité sportive en matière de réduction des risques cardiovasculaires. Soulignons enfin, que cette Saint Valentin heureuse passe également selon les laboratoires par un arrêt du tabac et un meilleur contrôle de l’hypertension artérielle, qui concerne aujourd’hui 7 millions de Français. Un petit test « vrai/faux » proposé par le guide intitulé « Prenez votre cœur à cœur » revient sur les différentes idées reçues quant à la prévention des maladies cardiovasculaires et permet de faire le point sur les meilleures résolutions (amoureuses) à prendre.

 

A.H.

Référence
Communiqué de presse des laboratoires AstraZeneca, 19 décembre 2006

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