Bien vivre son ostéoporose grâce à Bonviva

Paris, le jeudi 14 décembre 2006 – A l’heure où les femmes souhaitent pouvoir défier les affronts de l’âge et ne pas se souvenir quotidiennement de la fragilité de leur squelette, les laboratoires Roche et GlaxoSmithKline leurs proposent en 2007 un argument de poids contre l’ostéoporose. Les deux laboratoires ont en effet récemment annoncé que Bonviva 150 mg (ibandronate) serait mis à la disposition de tous les professionnels de santé dès le mois de janvier 2007. La particularité de ce traitement dont l’efficacité a été démontrée par l’étude BONE est de n’être dispensé qu’une seule fois par mois, sous forme de comprimé, ce qui fait de Bonviva le premier bisphosphonate oral mensuel.

Recommandé dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique chez la femme présentant un risque augmenté de fracture, Bonviva constitue une avancée significative face à un très important enjeu de santé public. L’ostéoporose concernerait en effet aujourd’hui quelque 2,8 millions de femmes en France, tandis que le vieillissement de la population devrait contribuer à faire progresser cette pathologie. Bien qu’une prise en charge de l’ostéoporose soit nécessaire pour limiter l’incidence des fractures sur l’espérance de vie, les traitements contraignants sont interrompus par près de deux tiers des patientes au bout d’un an. Cette donnée ne révèle que d’avantage combien la particularité pharmacologique de Bonviva répond à un véritable besoin des patientes.

 

L’efficacité de ce traitement né grâce à un partenariat fructueux entre les laboratoires Roche et GSK a été démontrée sur la réduction du risque de fractures vertébrales, mais non sur les fractures du col du fémur.

 

A.H.

Référence
Communiqué de presse du 5 décembre des laboratoires Roches et GSK

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