Tahor : une réponse de plus en plus économique à des enjeux de santé publique de plus en plus importants

Paris, le mercredi 31 janvier 2007 – L’atorvastatine est devenue un acteur incontournable dans la lutte contre les dyslipidémies quand les résultats de l’étude ASCOT (Anglo-Scandinavian Cardiac Outcomes Trial) ont confirmé en 2003 l’intérêt de l’adjonction de 10 mg d’atorvastatine chez des patients hypertendus contrôlés normocholestérolémiques non coronariens et présentant au moins trois facteurs de risque cardiovasculaire. Face notamment à une diminution du taux moyen de LDL cholestérol de 1,33 g/L à 0,88 g/L après 3,3 ans de suivi grâce à l’atorvastatine et à une réduction significative des accidents cardiovasculaires et cérébraux, Tahor, des laboratoires Pfizer obtint en octobre 2004 la certification d’une Amélioration du service médical rendu (ASMR) de niveau 2. L’épopée du produit des laboratoires Pfizer ne devait pas s’interrompre : les résultats de l’étude CARDS (Collaborative Atorvastatin Diabetes Study) révélèrent en effet l’année suivante le bénéfice procurée par 10 mg d’atorvastatine dans la prévention primaire des maladies cardiovasculaires chez les patients diabétiques de type 2 présentant au moins un facteur de risque. Une réduction également significative du taux de LDL cholestérol et des événements coronariens, cardiovasculaires et cérébraux valut à Tahor une nouvelle certification ASMR de niveau 1, partagée avec la simvastatine 40 mg dans la prévention primaire cardiovasculaire des patients diabétiques.

 

Les résultats de ces deux études offrent à Tahor une place essentielle face aux enjeux majeurs des dyslipidémies. Les données de l’étude Thalès publiées en 2004 avaient en effet confirmé que la fréquence des dyslipidémies a progressé en France de 6,9 % entre 2001 et 2004, touchant désormais plus de 7 millions de personnes. De plus en plus nombreux, les patients ne sont néanmoins pas toujours correctement pris en charges. L’étude Suivi des pratiques vers les objectifs thérapeutiques (SPOT), menée auprès de 2 479 patients avait en effet révélé en 2005 que seuls 35 % des malades en prévention secondaire ou des sujets diabétiques présentent un taux de LDL cholestérol inférieur à 1,g L et satisfont donc aux objectifs thérapeutiques fixés par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS).

Le détail de ces recommandations révèle combien l’atorvastatine 10 mg, dont l’efficacité clinique a été démontrée tant par l’étude ASCOT que par CARDS, est une réponse adaptée au problème. En mars 2005, l’AFSSAPS a en effet recommandé d’utiliser en première intention chez les patients dyslipidémiques des « traitements ayant démontré leur efficacité sur des événements cliniques, par rapport à ceux n’ayant démontré qu’une efficacité biologique ».

 

Enfin, Tahor a de nouveau confirmé en 2006 son engagement dans cette démarche de santé publique, à l’heure où le prix de son produit sur les deux dosages les plus prescrits a connu une baisse significative variant entre 15 (Tahor 20 mg) et 26 % (Tahor 10mg).

 

A.H.

Référence
Conférence de presse des laboratoires Pfizer du 22 janvier 2007

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