Voir la dépression sous un autre jour

Paris, le jeudi 28 septembre 2006 – Les blessures que laisseraient les épisodes dépressifs à la surface de l’âme connaissent une réalité physique. De récents travaux ont en effet mis en évidence comment chaque épisode dépressif était marqué par une « cicatrice » cérébrale. La maladie peut en effet être liée à une diminution du volume du cortex préfrontal allant de 7 à 48 % et à une diminution du volume de l’hippocampe pouvant atteindre 19 %. Ces observations du cortex cérébral et de l’hippocampe ont précédé la mise en évidence d’un « effet neurotoxique » dans la dépression, marqué notamment par une diminution de la richesse des connexions entre les neurones. Ces résultats offrent un nouveau regard sur les méfaits des récidives dépressives. Celles-ci entraînent en effet une altération plus profonde de la plasticité cérébrale, qui doit conduire à envisager désormais la dépression comme une véritable pathologie chronique et évolutive.

Face à cette nouvelle définition de la dépression, les laboratoires Wyeth Pharmaceuticals France, engagés depuis plusieurs années dans la lutte contre cette maladie, ont désormais choisi de dédier une partie de leur action à la prévention des récidives dépressives. Dans cette perspective, la mise à disposition d’Effexor, seul inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSNa) à connaître une indication dans la prévention des récidives dépressives a été une étape particulièrement importante. Les laboratoires Wyeth contribuent également à la sensibilisation des praticiens quant à la particularité des récidives dépressives. Ils avaient ainsi été à l’origine de l’organisation de réunions scientifiques ayant pour thème « La dépression : un vieillissement ? ».

A.H.

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