Déremboursement des anti-Alzheimer : une décision dangereuse ?

Interview du Pr Serge Bakchine, chef du service de neurologie du CHU de Reims, directeur du Centres Mémoire de Ressources et de Recherche de Champagne-Ardenne


Chapitres


Deux ans après un rapport de la HAS (Haute Autorité de Santé) qui pointait le rapport bénéfice-risque défavorable des traitements ayant une AMM (autorisation de mise sur le marché) dans la maladie d’Alzheimer (et la non décision de Marisol Touraine), Agnès Buzyn a tranché, ces molécules seront déremboursées le 1er aout prochain.

Si certains se sont félicités de cette annonce, en particulier le CMG (Collége de Médecine Générale) et le syndicat MG France, d’autres ont dénoncé une décision dangereuse.

Parmi ces derniers, le Pr Serge Bakchine du CHU de Reims qui après une tribune au Figaro co-signée par l’ensemble des directeurs de CMRR (Centres Mémoire de Ressources et de Recherche) et des associations de patients, a développé son point de vue pour les lecteurs du JIM.

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Vos réactions (6)

  • Alzheimer et conflits d'intérêt

    Le 07 juillet 2018

    Ce déremboursement n'a que trop tardé (cf relire les vieux numéros de la Revue Prescrire)
    Comme le retrait du Médiator qui a bcp tardé.
    Triste pays caractérisé par un mix: crédulité, manque d'intégrité et faibles compétences.

    Dr Alain Braillon

  • Inadmissible

    Le 07 juillet 2018

    Arguments du médecin parfaitement recevables.
    Déremboursement inadmissible.

    Dr Pierre Hellier

  • Inefficaces

    Le 08 juillet 2018

    Pourquoi rembourser des traitements inefficaces? Et les "anti-Alzheimer" ne sont pas les seuls !

    Dr Jean Azema

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