Interrogations après le suicide d’une infirmière de l’hôpital Saint Louis à Paris

Paris, le mercredi 14 juin 2017 - Ce week-end, à son domicile, une infirmière de 35 ans travaillant à l’hôpital Saint Louis à Paris a mis fin à ses jours. La révélation de ce suicide ce mardi a conduit les syndicats de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris à dénoncer « l’inertie de l’institution » face à la détresse des agents. Les collègues de la jeune femme signalent notamment qu’elle « vivait très mal une mobilité imposée qui l’obligeait à travailler au bloc opératoire alors qu’elle se destinait à une autre spécialité » précise un des responsables de Sud Santé Olivier Youiniou. Mais pour l’heure, les raisons précises de ce passage à l’acte demeurent à déterminer et une enquête a été ouverte par l’AP-HP qui rappelle par ailleurs que des propositions concernant la prévention des suicides ont récemment été transmises aux syndicats.

M.P.

Copyright © http://www.jim.fr

Réagir

Vos réactions (2)

  • Du blabla

    Le 14 juin 2017

    La meilleure prévention des suicides à l'hôpital, c'est de traiter le personnel correctement et lui assurer de bonnes conditions de travail. Tout le reste (comités ADP hoq, etc.) c'est du blabla qui ne sert qu'à justifier les erreurs monumentales de la hiérarchie à l'hôpital.

    Dr Maxime Neveu

  • Prévention du suicide à l'hopital

    Le 15 juin 2017

    "Il faut se concentrer sur ce qu'il nous reste et non sur ce que l'on a perdu" ! les forces jointes de tous les professionnels de santé et de l'administration compréhensifs, respectueux, favorables au dialogue permettront de construire l’hôpital pour nous soigner.

    Sophie Touet, infirmière de santé au travail

Réagir à cet article