Le syndrome des ovaires polykystiques souffre d’un « retard au diagnostic »

Le professeur Michel Pugeat, endocrinologue à Lyon, alerte dans les colonnes du journal Le Monde : « le syndrome des ovaires polykystiques souffre d’un retard au diagnostic et d’un manque d’informations cohérentes et pratiques. (...) Il faudrait faire davantage de communication autour de ce syndrome auprès des jeunes filles et assurer une meilleure formation des professionnels, en particulier des médecins traitants, qui sont souvent les premiers que les patientes consultent ».

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