Nestlé soutient la recherche fondamentale en nutrition

Paris, le mardi 4 juillet 2006 – La nutritionniste Alexandra Henrion-Caude étudiait en 1997 la réponse des gènes au glucose. Plus spécifiquement, une bourse remise par le groupe Nestlé lui avait permis d’orienter ses travaux sur les troubles hépatiques et diabétiques associés à la mucoviscidose. A l’occasion du dixième anniversaire des bourses Nestlé d’Aide à la formation scientifique et des cinquième rendez-vous Nestlé Nutrition, en ce mois de juin, Alexandra Henrion-Caude se souvient : « Il est indispensable que les sociétés privées soutiennent la recherche publique à des fins financières, certes, mais aussi pour avoir une vision plus large des applications de la recherche fondamentale ».

La particularité des bourses d’Aide à la Formation scientifique, dont 40 ont déjà été distribuées par le groupe Nestlé, est en effet de récompenser la recherche fondamentale en nutrition. Nestlé souhaite ainsi « participer activement à l’évolution des connaissances en nutrition et contribuer à la diffusion de ces connaissances ». Fidèle à cette mission, le groupe Nestlé a cette année accordé ses bourses à quatre jeunes chercheuses. Karima Begriche reçoit cette bourse pour des travaux qui concernent un enjeu de santé publique majeur puisqu’ils sont dédiés au déficit partiel en leptine et la prédisposition à l’obésité et à la stéatohépatite non alcoolique. La régulation du métabolisme est également à l’honneur au sein des recherches de Stéphanie Decherf qui s’est consacrée dans cette perspective à l’étude de la fonction intégrative du neurone à TRH.

Alors que le souci de Nestlé concerne également « les technologies alimentaires et les risques associés tout au long de la filière agroalimentaire », le groupe a choisi de soutenir Rana Herro qui s’intéresse à la répression catabolique des gènes de virulence de Listeria monocytogenes. Enfin, alors que les cinquième rendez-vous Nestlé ont laissé la part belle à une profonde réflexion sur le potentiel scientifique de la flore intestinale, la quatrième lauréate, Tatiana Rochat mène des travaux sur les effets de combinaisons de souches antioxydantes et anti-inflammatoires de bactéries lactiques dans des modèles murins d’inflammation intestinale.

AH

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