Harcèlement moral au CHU de Grenoble : des voix s’insurgent contre la mise en cause de la direction

Grenoble, le jeudi 4 janvier 2017 - Après le suicide en novembre, sur son lieu de travail, d'un neurologue exerçant au CHU de Grenoble, cet établissement est dans la tourmente. L’association Jean-Louis Mégnien ainsi que le député Olivier Véran ont ainsi, depuis, pointé des situations récurrentes de harcèlement dans ce centre et la direction du CHU a pu être mise en cause par certains. Suite à ces signalements, Agnès Buzyn lui a d’ailleurs demandé un rapport sur la souffrance du personnel.

La conférence nationale des présidents de conférence médicale d'établissement des CHU réfute ces accusations et exprime son « plein soutien » à la « gouvernance qui doit affronter un climat difficile » et met en garde contre les « appréciations unilatérales ou les jugements hâtifs ».

Pour elle, la direction du CHU est engagée « sincèrement dans la résolution des difficultés internes et humaines que traversent certains services de cet établissement ».

Selon la conférence, les « qualités personnelles » et « l'attachement incontestable aux valeurs du service public hospitalier » de la directrice générale, Jacqueline Hubert, du président de la CME, le Pr Jean-Pierre Zarski et du doyen de la faculté de médecine, le Pr Patrice Morand « ne peuvent être remis en cause à l’occasion de drames humains ou de tensions relationnelles dont les causes, évidemment multiples devront encore être analysées attentivement ».

X.B.

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