Faire de la France un « laboratoire de l’éradication » de l’hépatite C

Paris, le vendredi 13 avril 2018 – Alors que les traitements antiviraux à action directe (AAD) sont désormais accessibles en France à tous les patients infectés par le VHC, et que l’an dernier, 18 000 personnes ont pu être traitées, le gouvernement a annoncé le 26 mars qu’il souhaitait « éliminer le virus de l’hépatite C (VHC) à l’horizon 2025 ».

Pour atteindre cet objectif, l’association SOS hépatites, à l’occasion de l’ouverture du congrès européen de l’EASL (European Association for Study of the Liver) qui se tient actuellement à Paris, a préconisé le déploiement d’un plan pour révolutionner le dépistage.

En effet, pour faire de la France un pays libre du fléau du VHC, il est nécessaire de dépister les 75 000 personnes infectées qui s’ignorent.

Aussi, dans cette optique, le gouvernement propose d’intensifier le dépistage ciblé auprès des publics les plus exposés.

Mais cela ne suffira pas, estime l’association. Pour faire de la France un « laboratoire de l’éradication de l’hépatite C », elle propose « que les citoyens eux-mêmes s’approprient le dépistage à travers différents espaces sociaux et que le dépistage de l’hépatite C ne soit pas réservé à telle ou telle population à risque ».

Les initiatives de ce type sont déjà nombreuses et leurs résultats encourageants assurent l’organisation.

Elles prennent notamment la forme de réunions de sensibilisation, de "rendez-vous" de dépistage rapide et d’incitations au dépistage en laboratoire de biologie médicale. 

X.B.

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