A l’insu de son plein gré

Caster Semenya s’est une fois de plus imposée dans l’épreuve du 800 mètres aux championnats du monde d’athlétisme… Cette suprématie qu’elle exerce maintenant depuis 8 ans sur cette discipline ne manque pas d’alimenter les sarcasmes, notamment des autres compétitrices. Cette athlète, autorisée à courir avec les femmes est en effet intersexuée. Elle présente une production inhabituelle de testostérone, un déficit en 5 alpha-réductase, un génotype XY et un appareil génital « mixte ». Un cas de dopage, vraiment à l’insu du plein gré !

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Vos réactions (3)

  • Aucune chance contre elle

    Le 16 août 2017

    Bien d'accord avec vous ! Toutes les autres femmes n'ont aucune chance contre elle. C'est pas très correct de la part des organisateurs de privilégier ce genre de choses.

    Richard Haas

  • Caster Semenya : Faux vrai débat

    Le 17 août 2017

    Quel est son sexe psychologique ? Du moment où elle se "reconnaît être femme", tout ce qui lui concerne s'aligne sur ce "genre". Le reste, on peut philosopher.

    Dr Albert Mutombo Tshipeta

  • Confusion du genre

    Le 18 août 2017

    Il y a confusion du genre. Comment peut-elle se comparer aux femmes qui n'ont pas la même musculature et donc la même force musculaire alors que l'exploit est basé dessus ? Le problème est éthique. On ne peut laisser aucune chance de gagner aux femmes avec cette concurrente hors "normes". De même que l'on ne peut empêcher de la faire participer à une compétition sous ce prétexte. Alors que faire ?

    Qu'en est-il des coureurs handicapés munis d'une prothèse qui leur permet une force de propulsion supérieure à la moyenne ? L'égalité est un leurre de nos jours.

    Alors parlons d'équité. Et dans ces deux cas, ce n'est pas équitable. Il faut comparer ce qui est comparable, sinon, il n'y a point de victoire : "A vaincre sans péril, on gagne sans gloire" !

    Charlaine Durand

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