Polémique sur des publicités antivaccins à Toulouse

Toulouse, le mercredi 17 août 2022 – Plusieurs publicités diffusant de fausses informations sur les vaccins contre la Covid-19 sont affichées dans les rues de Toulouse.

« Un accident cardiovasculaire pour 100 injections : la santé de nos enfants vaut plus que des vaccins expérimentaux ». Le message s’affiche en très grand sur un panneau publicitaire de 4 mètres sur 3. Installé dans le nord de Toulouse ce lundi, il est parfaitement visible par les riverains.

Cette propagande antivaccin est financée par le « conseil scientifique indépendant », un groupe autoproclamé d’experts qui prétend détenir la « vérité » sur l’épidémie de Covid-19 et sur les vaccins, et par le collectif ReInfo Covid, autre important comité antivaccin.

Parmi cet aréopage de scientifiques qui entendent combattre la « pensée unique », on retrouve des figures, notamment le Dr Louis Fouché ou le Pr Christian Perronne.

Un risque d’effet secondaire très exagéré

Cette pancarte n’est pas la première du genre à Toulouse. Depuis le 27 juillet, une affiche sur laquelle on peut lire « Vaccination Covid : 1 effet secondaire grave sur 100 » est visible le long du canal du Midi. Le texte du panneau indique que cette affirmation s’appuie sur une étude réalisée par l’agence européenne du médicament (EMA).

En réalité, la source indiquée rappelle que sont pris en compte dans l’étude « tous les évènements médicaux qui ont été observés après l’administration de vaccins Covid-19 mais qui ne sont pas nécessairement causés par le vaccin ».

Selon l’Agence de sécurité du médicament (ANSM), un effet secondaire est signalé toutes les 850 injections environ, dans 76 % des cas bénins. Selon une méta-analyse publiée en juillet dernier, le risque de développer une myocardite après une vaccination par un vaccin à ARN messager est d’environ 1 sur 10 000 chez les enfants et adolescents masculins. On est donc très loin des chiffres alarmistes indiqués par ces affiches.

Cette propagande antivaccin sur la place publique choque considérablement les médecins de la région. « C’est scandaleux, on se demande comment on peut afficher des désinformations de ce type sur de si grandes affiches » s’insurge le Dr Jean-Michel Mansuy, virologue au CHU de Toulouse.

« C’est comme si on disait : le tabac ne tue pas, continuez de fumer ». Le Dr Jérôme Marty, très médiatique président de l’Union française pour une médecine libre (UFML) et lui-même souvent pris pour cible par les antivaccins, a demandé à l’Ordre des médecins et au maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc d’intervenir.

Le président du conseil de l’ordre de Haute-Garonne a indiqué avoir saisi le préfet de la question.

La mairie impuissante

Mais du côté de la mairie, on ne peut que constater l’impuissance des autorités. En effet, « même s’il est visible depuis la voie publique, ce panneau publicitaire est implanté sur un terrain privé et en dehors du réseau d’affichage de la ville » indique le Capitole.

« Le seul motif pour lequel nous pourrions intervenir, ce serait un trouble à l’ordre public, mais ce n’est pas le cas » reconnait la municipalité. Le panneau publicitaire appartient à la société LPS Luchetta Affichage, qui estime n’avoir pas enfreint la loi.

« Nous n’avons pas le droit d’afficher de la pornographie ou de la politique pure » se contente de répondre l’entreprise. Une affaire qui relance donc les questionnements sur la liberté d’expression dans le domaine médical.

Consciente du problème posé par cette campagne de publicité qui va à l’encontre de tous les messages de santé publique des autorités, la mairie de Toulouse dit réfléchir à toutes les options juridiques possibles pour y mettre fin. En attendant, la diffusion au grand jour de la désinformation médicale continue.

Grégoire Griffard

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Vos réactions (42)

  • Financement affiche Toulouse

    Le 17 août 2022

    Vous affirmez que cette affiche a été financée par le Conseil Scientifique Indépendant : avez-vous des preuves de cette affirmation ?
    Si non, veuillez la retirer.
    Le CSI est un collectif informel de scientifiques et médecins qui n'a aucune ressource financière et pas la possibilité de financer quoi que ce soit !
    Concernant le fond du problème, merci de vous référer, entre autres, à l'étude thaïlandaise qui montre 29 % d'effets indésirables cardio-vasculaires chez les jeunes après la 2nde dose de Pfizer, cette affiche est donc bien optimiste !
    doi:10.20944/preprints202208.0151.v1
    Cardiovascular Effects of the BNT162b2 mRNA COVID- 19 Vaccine in Adolescents

    Hélène Banoun, pharmacien biologiste, membre du CSI

  • La réponse de la rédaction

    Le 18 août 2022

    Les deux affiches visibles dans les rues de Toulouse et qui sont évoquées dans cet article sont signées par le Conseil scientifique indépendant. C’est pourquoi nous avons présumé fortement que cette campagne publicitaire a été financée par cette entité.

  • Quid d'une intervention de l'ANSM ?

    Le 19 août 2022

    L'agence nationale de sécurité du médicament ne peut pas intervenir ? Elle a, entre autres, pour mission de contrôler la publicité des produits de santé... D'ordinaire elle intervient pour des publicités aux effets positifs abusivement attribués à des produits de santé mais je suppose que rien ne lui interdit d'intervenir, de faire retirer des énoncés abusivement négatifs.

    Simone Milesi

  • Affiche anti vax

    Le 20 août 2022

    En France on est "corseté" par des lois et c’est bien.
    Mais à l’extrême c’est moins bien ( cf l’imam invirable du territoire).
    Ces gens là sont conseillés de façon très efficace pour nuire. Ce sont des cellules cancéreuses.

    Dr Dominique Mazeas-Richier

  • Publicité mensongère

    Le 20 août 2022

    Et alors? Les anti vaccins sont trop content de cette polémique qui met au premier plan leur panneaux...
    On ne fera pas boire un cheval qui n'a pas soif.. Ce panneau ne changera ni la position des anti vaccins ni la position des autres… la polémique ne sert qu'aux anti vaccins...

    Dr Bernard (urgentiste)

  • Anti-vaccins Toulouse, vraiment ?

    Le 20 août 2022

    Ce n'est pas honnête de développer cette accusation "publicités antivaccins". Ces panneaux ne font référence qu'au "vaccin" anti-covid, c'est assez différent, qu'ils aient raison ou non, c'est un autre sujet.

    Dr Daniel Boutonnet

  • Pourquoi s’étonner ?

    Le 20 août 2022

    La France est le premier pays antivaccins au monde. Selon une enquête mondiale publiée en 2019, un Français sur trois ne croit pas que les vaccins soient efficaces, ce qui fait de la France le pays le plus sceptique sur les vaccins parmi les 144 étudiés.
    La pensée magique, que l’on croyait en petite forme — au moins chez l’individu de plus de cinq ans — depuis les Lumières et la promotion de la Raison, a de toute évidence encore de beaux jours devant elle.

    Dr Alexandre Krivitzky

  • Vous me faites rire (jaune)

    Le 20 août 2022

    Vous dites plusieurs choses qui me font hurler :
    - "un effet secondaire est signalé toutes les 850 injections environ" : vous semblez oublier que seul un cas sur 10 environ est remonté, sans doute moins encore. Car beaucoup de médecins refusent de se mouiller et d'envisager que les troubles rencontrés sont dus aux injections. Dans ces conditions, 1 cas sur 100 me semble même en deçà de la réalité !
    - "tous les évènements médicaux qui ont été observés après l’administration de vaccins Covid-19 mais qui ne sont pas nécessairement causés par le vaccin" : curieuses coïncidences, tout de même ! Des personnes en excellente santé qui, du jour au lendemain, présentent des affections diverses (cardiopathies, thromboses, zonas, AVC, etc., etc.), des grands sportifs vaccinés qui s'écroulent sans raison manifeste... Les témoignages se multiplient, mais nooooon, ce n'est certainement pas à cause des vaccins anti-CoVid !

    Quoi qu'il en soit, on sait pertinemment que ces soi-disant vaccins :
    - n'empêchent pas d'attraper la CoVid
    - ne protègent même pas des formes graves
    - n'empêchent pas de transmettre la maladie

    Dans ces conditions, même si les effets secondaires étaient aussi rares que vous le dites, pourquoi prendre le risque, aussi minime soit-il ? Eh oui, pour enrichir les labos et leur permettre de réaliser leurs expérimentations à l'échelle mondiale.

    Enfin, je suis désespéré de constater que des spécialistes reconnus tels que Perronne ou Raoult sont systématiquement décriés. Ils ne sont pas n'importe qui, quand même, leurs CV sont solides et, contrairement à beaucoup, ils n'ont pas de conflit d'intérêt, n'ont rien à gagner à appeler à la vigilance concernant les vaccins anti-CoVid. Peut-être tout simplement se préoccupent-ils de la santé publique, la vraie, plutôt que de leur compte en banque... ?

    Dr Pierre Gaillard

  • Un peu de biblio pour les scientifiques indépendants

    Le 20 août 2022

    Buchan JAMA 2022 : the highest rate of myocarditis or pericarditis was observed in
    male individuals aged 18 to 24 years following mRNA-1273 as the second dose (299.5 cases per
    1 000 000 doses; 95%CI, 171.2-486.4 cases per 1 000 000 doses); the rate following BNT162b2 as the second dose was 59.2 cases per 1 000 000 doses (95%CI, 19.2-138.1 cases per 1 000 000
    doses).

    Sharf medRXiv 2021 : We estimated a risk of 95.4 cases of myopericarditis per million second doses administered in patients age 12-39 which is higher than the incidence reported to US advisory committees

    Patone Nature 2021 : We estimated an extra two (95% confidence interval (CI) 0, 3), one (95% CI 0, 2) and six (95% CI 2, 8) myocarditis events per 1 million people vaccinated with ChAdOx1, BNT162b2 and mRNA-1273, respectively, in the 28 days following a first dose and an extra ten (95% CI 7, 11) myocarditis events per 1 million vaccinated in the 28 days after a second dose of mRNA-1273.
    This compares with an extra 40 (95% CI 38, 41) myocarditis events per 1 million patients in the 28 days following a SARS-CoV-2 positive test.

    On est très loin du 1% affiché par les experts ; et puis une réflexion toute personnelle : quel serait l'intérêt d'un état comme le notre où les dépenses de santé ne sont pas négligeables ni négligées de rendre malade sa jeunesse et de la soigner pour des effets délétères d'un vaccin durant toute une vie. A moins que l'état ne soit à la solde des bigpharma et là la boucle est bouclée... le complot !

    Dr Jean-Michel Mansuy

  • @Hélène Banoun

    Le 20 août 2022

    Indépendant de qui et de quoi ?

    Dr J Sartre

  • La puissance des lobbys

    Le 20 août 2022

    Renversante la mise en perspective avec le tabac de Marty… car avant que ne soit reconnu l’effet cancérigène du tabac, nombreux sont les médecins de toute nationalité à avoir affirmé justement, je cite : « le tabac ne tue pas continuez de fumer ».
    Il en fut de même avec l’amiante…
    En sera t’il de même avec cette injection à ARN ?
    Le problème ne doit pas être pris à l’envers !

    Thierry Jeannin, pharmacien

  • Ce vaccin, quel sujet !

    Le 20 août 2022

    Ce qui est certain, c'est que les effets indésirables de ce type d'affichage ne feront pas l'objet d'une méta analyse, mais pourraient faire l'objet d'une bêta(s) -analyse, dont les résultats devraient être rendus publics ! Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire (Stevenson) !

    Dr Remy Gries

  • Beaucoup de bruit pour pas grand-chose ?

    Le 20 août 2022

    Une question reste sans réponse : qui a financé et sur quels fonds ?
    Les affichages évoqués doivent être, à mon sens, retirés et la justice saisie : ceci va être fait.
    Fin de l’histoire ? Non.
    La victimisation suivra : les adeptes du Premier Amendement (Liberté) devraient lire le Second (Milices armées). Oeil pour Oeil puis Dent(s) pour Dent(s) si besoin.
    1- Le support idéologique ? : Climat (importé) quasi sectaire, entre-soi « REINFOCOVID » – « REINFOLIBERTE » et leurs Trolls alternatifs.
    Une caution autoproclamée : Le « Conseil Scientifique Indépendant (CSI) » endimanché de tant d’« ex » , «Anciens» , ses égéries , les frustrations attenantes.
    En mode radio-Londres ou plutôt la voix de l’Amérique, avant la clandestinité ?
    Le focus de l’affichage évoqué, en édition limitée (9 affiches à Toulouse), porte sur les méfaits potentiels de la vaccination PEDIATRIQUE : on s’adresse avant tout à des parents, l’abus de faiblesse pointe. Un affichage de même facture mais plus généraliste était noté cet été à Nîmes : « 22 557 morts des effets secondaires du vaccin en Europe » (CSI).
    2- Le support scientifique ? : aucun
    myo-péricardites ; pour myo-péricardites : afficher des données globales sans stratification de sexe, d’age, de temps entre les doses, de nature du vaccin ARNm, de contamination concomitante ou précédant la vaccination est un raccourci stupide à vocation non pas pédagogique mais alarmiste.
    Passons que myo-péricardites et paralysies faciales soient mises dans le même sac, que des pathologies identiques soient notoires hors puis en climat Covid non vaccinal à tout âge.
    Je suggère à H Banoun la revue* faite par nos collègues canadiens.
    *Pillay J et coll. Incidence, risk factors, natural history, and hypothesised mechanisms of myocarditis and pericarditis following covid-19 vaccination: living evidence syntheses and review. BMJ. 2022 Jul 13;378:e069445. doi: 10.1136/bmj-2021-069445
    La cohorte la plus homogène me semble être danoise* (>12ans). La vigilance danoise n’est plus à établir. La notion de délais entre les deux premières injections y est surlignée :
    Husby A et coll. SARS-CoV-2 vaccination and myocarditis or myopericarditis: population based cohort study. BMJ. 2021 Nov30 Dec16;375:e068665. doi: 10.1136/bmj-2021-068665

    Pédiatrie pour pédiatrie, après une phase révolue de vaccination « altruiste et sociale », il aurait été infiniment plus factuel et exact d’indiquer :
    • L’absence de bénéfice sanitaire individuel établi en terme de mortalité, en l’absence de comorbidité, à fortiori en climat Omicron et sous-variant actuel.
    • Le bénéfice suggéré pour les PIMS l’a été en France en climat Delta*, au Danemark en climat Omicron** sur de faibles effectifs ( 33*, 12**) : des 12-18ans.
    *Levy M et coll . Multisystem Inflammatory Syndrome in Children by COVID-19 Vaccination Status of Adolescents in France. JAMA. 2021 Dec8 2022 Jan18;327(3):281-283
    doi: 10.1001/jama.2021.23262
    ** Holm M et coll . Risk and Phenotype of Multisystem Inflammatory Syndrome in Vaccinated and Unvaccinated Danish Children Before and During the Omicron Wave. JAMA Pediatr. June 08, 2022. doi:10.1001/jamapediatrics.2022.2206
    Ces PIMS ne constituent plus une contre-indication vaccinale , pas plus qu'une indication
    • Le bénéfice en termes de « post-long Covid » reste plus souvent suggéré qu’établi, faute de population témoin infectée non vaccinée et vue la paucité prévisible des données pédiatriques*.
    *Mahase E. Covid-19: Vaccinated people are less likely to get long covid, review finds. BMJ. 2022 Feb 16;376:o407. doi: 10.1136/bmj.o407.
    • La bonne tolérance (quoiqu’en pense le CSI) ne fait pas l’indication.
    Plus crédible que des chiffres bidons ou bidonnés affichés sur la place publique (à grand frais ?).

    Dr Jean-Paul Bonnet

  • Beau travail observationnel Thailandais

    Le 20 août 2022

    Merci à Mme H Banoun de partager le beau travail observationnel Thailandais* publié dans une revue que peu d’entre nous consultent. Il aurait été utile de nous exposer les résultats, autrement qu’avec les « 29 % » évoqués. Le texte en a été modifié depuis le « pré-print » :
    • Cohorte prospective enregistrée, sans population témoin, de 301 adolescents (15 : 13-18ans) évalués (Clinique,ECG,Echocoeur,Enzymes) après la seconde injection Pfizer (J3-J7 voir J14).
    • 85 % sont des garçons – 85 % sont en bonne santé (bénéfice vaccinal ?)
    • La notion d’infection avant ou entre les deux injections n’est pas évoquée
    • Une myo-péricardite confirmée (0,3 %) selon des critères bien définis
    • 4 élévations enzymatiques asymptomatiques sont incluses dans les « 29 % » : QS vaccination antivariolique. Elles passent sous le radar en pratique courante.
    • Il en est de même des modifications électriques ou écho isolées
    • Pas de mortalité
    • Les auteurs rappellent la fréquence des myo-péricardites Covid non vaccinales dans une belle discussion argumentée
    * Mansanguan, S.et coll . Cardiovascular Manifestation of the BNT162b2 mRNA COVID-19 Vaccine in Adolescents. Trop. Med. Infect. Dis. 2022, 7, 196. DOI: 10.3390/tropicalmed7080196
    Informer les ados et adultes jeunes du signe d’alerte que constitue la douleur thoracique / dyspnée est un point souvent souligné mais peu appliqué.
    Libre à chacun d'afficher ce qu' il veut, vraiment ? J'ai noté l'émergence d'une campagne du planning familial nous indiquant que " Au planning, on sait que des Hommes aussi peuvent être enceints". So tendance, so inclusif, so trans, so invasif aussi. Le terrorisme des minorités ?
    Notre président voulait renverser les tables : C'est gagné , elles tournent.

    Dr Jean-Paul Bonnet

  • Elevons le débat

    Le 21 août 2022

    Dans un premier temps si l’on pouvait éviter de jeter l’anathème comme le fait le docteur Castaing ou de promouvoir la censure comme le propose Madame Milesi, on pourrait peut-être avancer dans le débat. Citons les chiffres de votre article repris à partir des données de l’ANSM, soit un effet secondaire toutes les 850 injections. Je vous rappelle qu’une injection ne présente pas d’effet secondaire mais une personne oui. Donc il s’agirait plutôt d’un effet secondaire toutes les 400 personnes environ. Enfin quand on connaît la difficulté de déclaration de ses effets secondaires sur la base de données (environ 30 min) et toutes les études effectuées sur ces déclarations passives, alors on sait que seules 5 à 10 % sont déclarées. Ce qui revient à dire dans la vie vraie vie : un effet secondaire sur 40 personnes en prenant encore la fourchette haute à 10 %. Et si 25 % des effets secondaires sont graves alors on n’en arrive à une proportion d’environ une vaccination sur 160 personnes donnera un effet indésirable grave ce qui n’est pas loin des chiffres avancés sur l’affiche. Donc plutôt que d’insulter et de censurer essayons de regarder les choses en face.

    Dr Vincent Bentolila

  • Publicités anticovid : vacciner, re vacciner...

    Le 21 août 2022

    Effectivement, je crois que ces vaccins protègent et empêchent de transmettre le virus. C'est bien la raison pour laquelle il fait recommencer tous les 4 mois non ? Moi, quand la science me dit ça marche pas, mais on continue de faire eh bien je fais !

    Martine Balesté

  • Liberté d'expression dans le domaine médical

    Le 22 août 2022

    Une affaire qui relance donc les questionnements sur la liberté d’expression dans le domaine médical. Ha bon, il y aurait une condition à la liberté d'expression ?
    Qui décide, et pourquoi ?

    Alain Menten, IDE

  • Sous notification des effets indésirables

    Le 22 août 2022

    À propos de la sous notification des effets indésirables des médicaments et des vaccins, voici quelques documents officiels :
    https://www.aimsib.org/2022/08/22/sous-notification-des-effets-indesirables-des-vaccins-quelques-references-utiles/

    Mme Helene Banoun, pharmacien biologiste, sans conflit d'intérêts, membre du Conseil Scientifique Indépendant (indépendant car sans aucun conflit d'intérêts, sans aucune ressource, entièrement bénévole, tout ce que nous y gagnons : rien à part les attaques venant des tenants de la Doxa!)

  • A quand le reveil ???

    Le 23 août 2022

    Ceux que vous insultez d'antivax ne le sont la plupart du temps que pour la mixture expérimentale à base d'ARN. Le premier en tête est le docteur Robert Malone qui est pourtant le père de la technique à base d'ARN messager...
    Mais comme le dit la sagesse populaire "il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre"... Peut-être vous réveillerez vous lorsque ces effets secondaires toucheront vos familles, vos enfants, vos petits enfants !
    Mais pour certains, la soupe est bonne et les labos généreux (et ces derniers ont sans doute tout fait pour se protéger eux et leur famille de la piquouse expérimentale) !

    Zahia Chardin

  • Le mauvais débat ?

    Le 23 août 2022

    L’affichage toulousain ne porte que sur la vaccination pédiatrique ARNm antiCovid. Le classer « antivax » est donc un amalgame abusif, mais entretenu par les protagonistes associatifs eux-mêmes. La question de son financement reste sans réponse
    Ironie de l’histoire, c’est la pharmacovigilance toulousaine* qui avait revu la VigiBase OMS concernant… les myo-péricardites post ARNm chez les 12-17 ans.
    Les données US en étaient exclues " faute d'information sur les 1iere vs 2ième doses " : ces infos semblent manquer chez plus de 50 % des adolescents analysés dans VigiBase. La comparaison Pfizer vs Moderna était rendue impossible par la paucité des injections Moderna.
    *Foltran D et coll. Myocarditis and Pericarditis in Adolescents after First and Second doses of mRNA COVID-19 Vaccines. Eur Heart J Qual Care Clin Outcomes. 2022 Mar 2;8(2):99-103. doi: 10.1093/ehjqcco/qcab090

    1-Les palabres sur la TOLERANCE (vaccinale) resteront une IMPASSE : nos difficultés à évaluer une « simple » mortalité auguraient mal de notre aptitude pour évaluer des effets indésirables (EI) réputés post-vaccinaux. Les discussions resteront caduques pour plusieurs raisons :
    • La majorité des praticiens n’a pas de formation à la statistique*, à la lecture critique : un hiatus universitaire à combler, même secondairement.
    *Altman DG. Statistics and ethics in medical research. Misuse of statistics is unethical. Br Med J. 1980 Nov 1;281 (6249) : 1182-4. doi: 10.1136/bmj.281.6249.1182
    • Passivité de déclarations chronophages faisant sous évaluer d’un coefficient X les EI les plus bénins : chiffer X est malhonnête, le nier est stupide.
    • Biais de notoriété faisant focus sur les EI les plus médiatisés : « Thromboses - Thrombopénies auto-immunes » des uns (in memoriam), « Myo-péricardites » des autres.
    Les EI les plus graves mais aussi des hypothèses fantasmées plus « sensibles » : « règles, fausses couches, fertilité, malformations, utations », jamais confirmées par les Faits quand un calendrier le permet.
    • Inclusion ou non des EI INFRA-CLINIQUES d’intérêt discutable : la grande majorité des vaccinés n’a eu ni plaquettes, ni imagerie vasculaire, ni enzymes, ni ECG, ni EMG, ni audiogramme pour des raisons pratiques évidentes à fortiori en pédiatrie. La question se reposera avec la vaccination antivariolique en V2 (enzymes)
    • Pas de salut sans une population témoin non vaccinée appariée : elle se rétrécit
    • Interface du rôle du vaccin vs une infection Covid intercurrente (méconnue) : la plupart des EI rapportés l’ont aussi été en climat infectieux non vaccinal, avec une « fréquence » supérieure ou avant 2020
    • L’impact de l’effet nocebo interfère lui aussi avec l’imputabilité
    • L’effet (sous) variant(s) : les acquis 2020–2021 ne sont pas transposables en 2022 même si la composition vaccinale reste la même à ce jour
    • La seule prévention de l’EI X ou Y restera toujours l’abstention vaccinale raisonnée

    2- Les discussions sur le bénéfice devraient être privilégiées : elles sont plus faciles si l’on peut / veut stratifier :
    • Un idéologue nous indique sans nuance que « ces soi-disant vaccins (NDLR : expérimentaux bien sûr) ne protègent même pas des formes graves ». Ceci rappelle l’importance de la FMC, quel que soit son intitulé, et inquiète sur l’éclairage apporté aux consentements éventuels. Je rie jaune aussi
    • La question du bénéfice de la primo-réinfection et de sa pérennité par rapport à celui des « doses » tourne en boucle depuis 2020, même après avoir éclusé les éternels travaux in vitro
    • Appliquée à la tolérance vaccinale, la stratification a permis d’adapter les stratégies : il devrait en être de même pour le bénéfice attendu
    • La définition sanitaire princeps du bénéfice mérite d’être rappelée : mortalité et formes graves sur lesquels sont venus se greffer « post-longue maladie » et PIMS. Les critères « hospitalisations » ou « réanimation » obéissent à des variations géo-économiques évidentes en fonction des ressources. L’absence d’immunité stérilisante est maintenant actée
    • Nous ne disposons d’aucun élément en faveur d’un bénéfice sanitaire individuel avant 50-60ans en l’absence de comorbidité… Faute de stratification per ou post hoc. Epi-Phare ne s’y est pas trompé en limitant son analyse du bénéfice aux > 50 ans et à la grossesse
    • Deux exceptions probablement : la grossesse et le bénéfice pédiatrique vis-à-vis des PIMS après 12 ans (jusqu’au passage Delta-Omicron au moins)

    3- L’idéologie : la liberté d’expression ;
    Mr A Menten et les amateurs de 1ier amendement US s’interrogent. « Il y aurait une condition à la liberté d'expression ? » : oui. La victimisation médiatisée et le bruit sont les scénarios prévus et vendus, clefs en main.
    Le cadre de cette liberté est celui de la Loi française en général (ni universelle, ni européenne) sous peine de chaos (recherché ?), de la médecine factuelle (parfois moquée avec humour*)… quand les ressources existent sur le sujet et que l’on s’en donne les moyens (randomisations).

    Ringard je sais. Pour coller à l’actualité depuis 1953, allons visiter le site délirant d’Hélène Grosjean http://www.santenaturopathie.com/fr/qui-suis-je

    « Qui décide » ? : nos élus et les professionnels disposant d’une expertise, en intégrant lobbyisme potentiel et conflits mais aussi communautés d’intérêts. Un cardiologue n’expertise pas sur des couches culottes.
    Je suis au regret de ne pas mentionner « la rue », « les gens », les « initiatives citoyennes » démagogiques, l’égalitarisme Tocquevillien forcené attenant.
    Dans la farandole, les extrêmes se rejoignent : le fer à cheval. Il faudrait être aveugle pour nier que les mouvances peuvent être (bien) conseillées et soutenues : la démarche des pompiers pro devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme (7/2021) en est une des illustrations criardes
    *Yeh RW et coll. Parachute use to prevent death and major trauma when jumping from aircraft: randomized controlled trial BMJ. 2018 Dec 13;363:k5094

    Dr Jean-Paul Bonnet

  • Calamiteux : à quand le silence madame ?

    Le 23 août 2022

    Sacrée liberté : Nième diatribe de Mme Z Chardin.
    Tout y est : l’absence d’argumentaire, le populisme scientifique, les mots-clefs, le controversé Dr RW Malone*… et beaucoup de frustrations aussi.
    Une leçon bien apprise sans être comprise.

    Dr Jean-Paul Bonnet

    Concernant le Dr Malone, 6choses à savoir Mme Chardin :
    https://www.scientifique-en-chef.gouv.qc.ca/impacts/ddr-robert-malone-est-il-une-source-credible-6-choses-a-savoir/
    Paul Offit (Baltimore), co inventeur du vaccin contre le rotavirus , indiquait en janvier :
    « Il est un scientifique légitime, du moins l’était-il avant qu’il ne commence à faire ces fausses affirmations. ». Je vous résume : « Tout le monde peut péter les plombs ». La liste est longue
    P Offit fut le seul membre du CDC à s’opposer en 2002 à la vaccination antivariolique de masse aux USA (hypothêque bioterroriste alors) : Le risque lui semblait supérieur au bénéfice attendu

    2 mises au point**, antérieures à « tout ça » nous indiquent comment l’occasion pandémique a fait le "larron" ARNm : On parlait alors grippe et cancers

    « Mais pour certains, la soupe est bonne et les labos généreux (et ces derniers ont sans doute tout fait pour se protéger eux et leur famille de la piquouse expérimentale) ! » : Propos forains de square ou Café du Commerce. Next

    *Malone RW, Felgner PL, Verma IM. Cationic liposome-mediated RNA transfection. Proc Natl Acad Sci USA. 1989; 86:6077–6081 : Le Fond de commerce du Dr Malone
    **Pardi N, Hogan MJ, Porter FW et coll. mRNA vaccines - a new era in vaccinology. Nat Rev Drug Discov. 2018 Apr;17(4) :261-279. doi: 10.1038/nrd.2017.243
    ** Dolgin E. Unlocking the potential of vaccines built on messenger RNA. Nature. 2019 Oct;574(7778):S10-S12. doi: 10.1038/d41586-019-03072-8

    Dr JP Bonnet PH 62ans


  • Plus grave encore que vous ne pensez

    Le 24 août 2022

    En fait, ce que les autorités ne disent pas, c'est que toutes, je dis bien toutes les personnes qui ont reçu un vaccin à ARN sont mortes dans les 24 h qui ont suivi.
    Si vous avez dans votre entourage quelqu'un qui dit s'être fait vacciné par un vaccin à ARN, soit cette personne ment, soit on lui a fait croire qu'on lui injectait un vaccin à ARN alors qu'il s'agissait d'eau. Pourquoi ? Simplement pour gagner de l'argent, l'eau coûtant bien moins cher qu'un vaccin. Si vous savez que ces gens ont racheté depuis 2020 la plupart des compagnies de pompes funèbres, vous aurez compris les ressorts de ce sinistre complot, dirigé en sous-main par Bill Gates. Je précise que jusqu'à cet été, le faux vaccin était, ainsi que je le disais, fait d'eau, mais en raison de la sécheresse, le prix de l'eau a augmenté et les faux vaccins à ARN sont maintenant fait avec de l'urine de mouton, ce qui entraîne un grave risque de brucellose. Ainsi, même les faux vaccins sont dangereux !
    Les promoteurs de ce plan veulent devenir les maîtres du monde, ils ont activement participé au trucage des votes pour l'élection de Joe Biden. Ils tiennent leurs réunions dans le sous-sol d'une pizzéria installée sur Vénus (ils ont quitté Mars parce que le prix des loyers y était devenu trop élevé).
    Je suis moi-même membre du GCSIEV, Grand Conseil Scientifique International pour l'Étude des Vaccins*, et mes sources sont extrêmement sérieuses et documentées.

    Dr Jean-Paul Huisman

    * Que je viens de fonder il y a cinq minutes et dont je suis actuellement l'unique membre, ce qui vous montre à quel point le recrutement pour entrer dans ce conseil scientifique est sélectif.

  • Dr Huisman

    Le 24 août 2022

    Je suis prêt à devenir membre du GCSIEV ! Ces explications sont limpides comme l'eau de roche (le labo!) ! Si nous sommes assez nombreux, nous allons devenir les maîtres du monde !

    Dr Rémy Gries

  • Message aux membres du GSIEV

    Le 26 août 2022

    J'espère que vous avez bien fait votre 4ème dose, que vous avez eu vos deux COVID (dieu merci pas grave car vous étiez vaccinés) et que vous attendez avec impatience l'automne pour enfin avoir votre nouveau vaccin bivalent homologué mais non testé (c'est la nouvelle mode). Vous avez évidemment une explication pour les 80 à 90 % selon les classes d'âge de morts COVID vaccinés (chiffre de la DREES). Dans votre monde merveilleux, les effets secondaires de ce vaccin "sûr et efficace" sont comme l'écho d'un bruit de fond cosmique, très lointain. Mais l'esprit humain est ainsi fait qu'il ne veut pas ou ne peut pas s'intéresser aux éventuels effets secondaires d'un traitement qu'il s'est déjà injecté, ce serait trop violent et je comprends ce déni. Ma question est à partir de quand les neurones se reconnectent et vous vous dites :"Y'a quand même une couille dans le potage!"

    Dr Vincent Bentolila

  • Message au Dr Bentolila

    Le 26 août 2022

    Cher futur membre,
    Le pourcentage de décès attendus dans l'espèce humaine, quels que soient les critères d'inclusion retenus, se monte pour le moment à 100 %.
    Il est vrai que j'ai personnellement une stratégie qui fonctionne à merveille pour faire exception à la règle, de même certainement que le Dr Huisman, que je salue !
    Et si cette stratégie venait à échouer, j'aurais au moins le sentiment de m'être amusé durant mon court passage, et croyez bien que je vous souhaite de retrouver, sous le carcan des difficultés passagères rencontrées, l'humour qui vous aidera à supporter les errances de vos confrères égarés...

    Dr Rémy Gries

  • @Dr Pierre Gaillard

    Le 27 août 2022

    Dans un article publié dans le Point et intitulé « Les zombies de la maladie de Lyme », Raoult qualifiait Perronne de « confrère, sans compétences et sans éthique… ». Tirez-en les conclusions que vous voudrez…

    Dr J. Sartre

  • Chers membres du GSIEV,

    Le 27 août 2022

    Je regrette infiniment, mais les Maîtres du Monde, ce sont déjà nous, qui avons combattu et vaincu les Lémuriens et les Atlantes.
    Mais nous acceptons de vous reconnaître si vous nous prêtez allégeance.

    Dr Alexandre Krivitzky

  • Justification scientifique du chiffre 1/100

    Le 28 août 2022

    Je rappelle que le chiffre de 1/100 EIG est parfaitement justifié.
    Il provient des chiffres des notifications VAERS, EudraVigilance et ANSM, corrigés par le facteur de sous notification (les notifications spontanées représentent officiellement moins de 10 % et parfois 0,3 % des EIG effectifs) : voir ici pour les bases de données officielles
    https://crowdbunker.com/v/bfwrD4xh
    Et ici pour la sous-notification :
    https://www.aimsib.org/2022/08/22/sous-notification-des-effets-indesirables-des-vaccins-quelques-references-utiles/
    Sous notification des effets indésirables des vaccins - 
Quelques références utiles
    Le reste n'est qu'un écran de fumée pour cacher la réalité des observations.
    Quant au financement de ces affiches il a été effectué par l'association Reinfolibertés.

    Hélène Banoun, pharmacien biologiste, ancien Chargé de recherches INSERM, membre du Conseil Scientifique Indépendant élu par la Coordination Santé Libre

  • Candidature au GCSIEV

    Le 28 août 2022

    Le Président/secrétaire général/trésorier et chargé des relations extérieures du GCSIEV pourrait-il me dire si cette institution accepte la candidature des pastafariens ? Je précise que je suis partisan d’un pastafarisme ouvert et tolérant bien que prosélyte. Mes titres et travaux, et notamment une recette tout à fait innovante de spaghettis à la carbonara, sont à la disposition de comité scientifique du GCSIEV.

    Dr J. Sartre

  • Serment " d'hypocrite " ou d'Hippocrate

    Le 29 août 2022

    Petite histoire :
    Discussion au sein d'un groupe de médecins lors d'une transmission de garde.
    Une patiente en cours de chimiothérapie pour cancer du poumon a contracté le COVID.
    Immunodéprimée et ayant une sérologie négative, elle est éligible à une perfusion d'anticorps -Ac- (Evusheld).
    Problème elle n'est pas vaccinée pour raison d'antécédents d'allergies multiples. Rapidement des commentaires fusent la suspectant d'être anti vaccin. Finalement elle a eu sa perfusion d'Ac.
    Cette histoire est réelle.
    On a aussi entendu certains médecins dire qu'il ne faut pas soigner, pas réanimer les non vaccinés !
    Pour la patiente en question et à la lecture de certains commentaires ci-dessus, je crains que ne vienne le jour où, à cette patiente qui a fumé beaucoup dans le passé, certains médecins refuseraient la chimiothérapie car elle ne devait pas fumer.
    Beaucoup de collègues médecins sont en train de détruire l'altruisme, l'argumentation, la science, le consentement éclairé, le doute, l'intelligence et le libre arbitre.
    Un jour Google les remplacera par l'intelligence artificielle car ils ne seront qu'un fardeau inutile et inférieur aux algorithmes des systèmes neuronaux artificiels.

    Dr KIM Fensi

  • De l'humour sur un sujet sérieux ?

    Le 29 août 2022

    Le décompte des effets secondaires post vaccinaux est difficile. J'ai signalé avoir eu une grosse entorse 1h après le vaccin. On m'a quasiment ri au nez. Alors vous pensez que je n'ai pas osé signaler une insomnie, un goût amer du pot-au-feu (durant trois jours). "Post hoc propter hoc" disaient les anciens qui avaient le bonheur de n'avoir aucun vaccin.

    Dr Robert Chevalot

  • Reinfolibertés

    Le 29 août 2022

    Tiens tiens tiens, du beau monde que ce collectif. On peut utilement lire ici:
    https://lahorde.samizdat.net/Qui-sont-les-animateurs-de-Reinfocovid

    Dr JP Plan-Laurent

  • Merci au Dr Kim (et à Hippocrate)

    Le 30 août 2022

    Merci au Dr Kim de nous rappeler les fondamentaux présents dans le serment d'Hippocrate :
    "... J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
    Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
    Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera....".
    Par ailleurs, la balance bénéfice/risque resterait unanimement équilibrée, si les vaccins actuellement disponibles étaient uniquement proposés, voire imposés pour certaines activités professionnelles, à ceux qui en ont réellement besoin : les personnes vulnérables (https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15152 ).
    Cela fait également partie des fondamentaux des connaissances médicales et éviterait les querelles sur les effets secondaires.

    Dr J. Hambura

  • Il y a référence et référence

    Le 30 août 2022

    @Hélène Banoun : Il suffit de deux clics pour constater que la "référence" sur la sous-notification des effets indésirables des vaccins est issue, non pas d'un article scientifique, mais des élucubrations fumeuses d'une association hétéroclite de médecin, de "thérapeutes" pratiquant des "médecines" alternatives et d'individus sans aucune compétence dans le domaine concerné.
    L'AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante...) tire des articles qu'elle cite, des conclusions qui ne sont pas celles des auteurs. Le facteur de correction que vous utilisez pour corriger les relevés officiels repose donc sur du vent.
    Un peu de bon sens et de connexion aux réalités de terrain vous aurait sans doute permis de remarquer que, si les chiffres que vous publiez correspondaient à quelque chose, les services d'hospitalisation auraient croulé sous les victimes des effets secondaires ce qui n'a absolument pas été le cas.
    Merci au Dr JP Plan-Laurent de souligner les liens entre de nombreux membres de cette mouvance avec l’extrême droite religieuse fondamentaliste, liens connus de longue date, puisque déjà signalés lors de l'épidémie de grippe H1N1.

    Dr J. Sartre

  • Coordination Santé Libre

    Le 30 août 2022

    Mme Banoun nous indiquant qu'elle est membre du « Conseil Scientifique Indépendant » élu par la « Coordination Santé Libre », il ne parait pas inutile de rappeler que la Coordination santé libre se prétendait, lors de sa constitution, le porte-parole de « 30 000 médecins » mais qu'un article du Monde daté du 25 février 2021 a montré qu'il n’en comptait que 1 300.
    Faut-il supposer que le nombre de ces médecins, est pondéré, comme celui des effets secondaires, par un "facteur de correction des sous déclarations", permettant d'estimer le nombre de médecins qui soutiendraient la "Coordination Santé Libre" à l'insu de leur plein gré ?

    Dr J. Sartre

  • Association Reinfolibertés

    Le 30 août 2022

    Quant à "l’association Reinfo Liberté" qui finance ces affiches, elle a été créée, selon les informations disponibles sur son propre site pour "donner à Reinfo Covid les moyens matériels, structurels, financiers et juridiques dont il peut avoir besoin."
    Il ne reste qu'à espérer qu'à force de se mordre la queue, le serpent des associations finançant les associations représentatives qui élisent les conseils supposés scientifiques qui alimentent leur petit business finira par mourir d'indigestion.

    Dr J. Sartre

  • Sous notification

    Le 03 septembre 2022

    Puisque ce blog héberge des commentaires de parfaite mauvaise fois je suis obligée d'y recopier les références concernant la sous-notification que j'ai publiées sur aimsib.org (je pense vraiment que ces personnes de mauvaise fois sont là pour me faire perdre mon temps et m'empêcher de travailler sur des sujets sérieux!)
    https://www.aimsib.org/2022/08/22/sous-notification-des-effets-indesirables-des-vaccins-quelques-references-utiles/
    Sous- notification des effets indésirables des vaccins
    Quelques références utiles
    1) Selon Alvarez-Requejo A, Carvajal A, Bégaud B, Moride Y, Vega T, Arias LH. Under-reporting of adverse drug reactions. Estimate based on a spontaneous reporting scheme and a sentinel system. Eur J Clin Pharmacol. 1998 Aug;54(6):483-8. doi: 10.1007/s002280050498. PMID: 9776440.
    Le taux de sous notification est : The overall under-reporting rate was 1144 [95% confidence interval (CI): 928±1409]
    2) Selon Hazell L, Shakir SA. Under-reporting of adverse drug reactions : a systematic review. Drug Saf. 2006;29(5):385-96. doi: 10.2165/00002018-200629050-00003. PMID: 16689555.
    Le taux de sous notification des EIs des médicaments est de 95% pour tous les effets confondus et de 80% pour les effets graves en médecine de ville et de 95% à l’hôpital
    3) https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25793705/
    Engler RJ, Nelson MR, Collins LC Jr, et al. A prospective study of the incidence of myocarditis/pericarditis and new onset cardiac symptoms following smallpox and influenza vaccination.  PLoS One. 2015;10(3):e0118283. Published 2015 Mar 20. doi:10.1371/journal.pone.0118283
    Le taux de myocardites post-vaccinales après vaccin antivariolique est sous estimé par la surveillance passive. Le suivi cardiologique complet détecte 10,6 % de personnes vaccinées contre la variole présentant des symptômes cardiovasculaires ; parmi les personnes vaccinées ne présentant pas de symptômes classiques, le suivi des paramètres biologiques (troponine) permet de détecter en fait une myocardite subclinique. Ce taux est 60 fois plus élevé que le taux d'incidence des cas cliniques manifestes.
    Conclusions des auteurs : la surveillance passive sous-estime considérablement l'incidence réelle de la myocardite/péricardite après la vaccination antivariolique. La preuve d'une lésion subclinique transitoire du muscle cardiaque après l'immunisation antivaccinale est un résultat qui nécessite une étude plus approfondie incluant une surveillance des résultats à long terme. Une surveillance active de la sécurité est nécessaire pour identifier les événements indésirables qui ne sont pas bien compris ou reconnus auparavant.
    On notera au passage que pour la future campagne de vaccination anti-monkeypox avec le vaccin Ankara modifié (Jynneos) il serait judicieux d’opérer une surveillance active des effets cardiaques qui sont sous-estimés si on ne dose pas la troponine I, selon les auteurs.
    4) Selon le CRPV de Tours (Pharmacovigilance française), 2005 : la notification spontanée est une méthode passive, fondamentale pour générer des alertes mais trop peu exhaustive (1 à 10 % des effets indésirables graves sont notifiés) rendant nécessaire des études pharmacoépidémiologiques qui visent à confirmer ou infirmer les alertes identifiées par notification spontanée.
    https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0929693X05005956
    https://doi.org/10.1016/j.arcped.2005.10.020
    Mise au point, pharmacovigilance des vaccins
    5) Selon un rapport de 2018 du service Santé de la Région des Pouilles Italie, qui concerne la notification des EIs après vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole-Varicelle, les effets non graves sont 1529 fois plus déclarés et les effets graves sont 339 fois plus déclarés lors d'une surveillance active/surveillance passive
    https://www.sanita.puglia.it/ricerca_det/-/journal_content/56/20182/report-2013-2017-sorveglianza-degli-eventi-avversi-a-vaccino-in-puglia- Université de Bari, Trimestriel de l'Observatoire régional d'épidémiologie - NUMÉRO 3 - OCTOBRE-DÉ DÉCEMBRE 2018, SURVEILLANCE DES EFFETS INDÉSIRABLES DES VACCINS EN APULIE, Rapport 2013/2017.
    6) Selon le rapport américain Lazarus sur étude effectuée sur le VAERS, moins de 1 % des EIs des vaccins sont spontanément rapportés 
https://digital.ahrq.gov/sites/default/files/docs/publication/r18hs017045-lazarus-final-report-2011.pdf
    Electronic Support for Public Health–Vaccine Adverse Event Reporting System (ESP:VAERS) Inclusive dates: 12/01/07 - 09/30/10
    7) Selon Tom Shimabukuro des CDC d’Atlanta et ses co-auteurs, le taux de sous-notification peut aller jusqu’à moins de 1 % selon le type d’EI et le type de vaccin
.
    Shimabukuro TT, Nguyen M, Martin D, DeStefano F. Safety monitoring in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Vaccine. 2015 Aug 26;33(36):4398-405. doi: 10.1016/j.vaccine.2015.07.035. Epub 2015 Jul 22. PMID: 26209838; PMCID: PMC4632204.

    Helene Banoun, pharmacien biologiste, membre CSI et AIMSIB

  • Complément sous notification des EIs

    Le 03 septembre 2022

    Selon le dr Phillip Altman, spécialiste de la pharmacovigilance australienne le taux de sous-notification des EIs dus au vaccin Covid avoisinerait les 100 % à cause de la pression exercée sur les médecins.
    https://totalityofevidence.com/dr-phillip-altman/

    Hélène Banoun, pharmacien biologiste

  • De la sous-notification des EIs

    Le 05 septembre 2022

    (...)
    Nous sommes ravis de prendre connaissance de l'avis d'un Nème expert autoproclamé, publié sur un site que l'on qualifiera par euphémisme de "polémique" et ne reposant sur aucune référence si ce n'est l'opinion de son auteur.
    Il semble se confirmer que les membres du "conseil scientifique indépendant" n'ont toujours pas compris la différence entre un fait établi et une opinion, ce qui n'est pas sans poser quelques problème pour des "scientifiques".

    Dr J. Sartre

  • Facteur de correction

    Le 06 septembre 2022

    @HBanoun : Il est actuellement à la portée de n’importe qui d’obtenir au moyen d’un moteur de recherche et de quelques mots clefs quelques centaines d’articles relatifs à un sujet donné, encore faut-il que le contenu des dits articles permette de répondre aux questions posées.
    La réponse que vous faite repose sur une méthode rhétorique bien connue appelée le "Gish galop" consistant à tenter de submerger son adversaire en fournissant un nombre excessif d'arguments sans tenir compte de l'exactitude ou de la pertinence de ces arguments.
    Les articles que vous nous soumettez portent sur d’autres problématiques que la vaccination anti-Covid, dans d’autres lieux et à d’autres périodes parfois anciennes (1998). La lecture de ceux traitant de vaccinations montre une fréquence des effets secondaires hétérogène selon le type de vaccins. Rien dans leur contenu ne mentionne le facteur de correction que vous avez utilisé pour estimer le nombre d’effets secondaires graves liés à la vaccination anti-Covid.
    En science comme en droit, la charge de la preuve incombe à celui qui présente une hypothèse. Il vous reste donc à expliquer : 1) sur quoi vous êtes vous fondée pour déterminer l’hypothèse de ce facteur de correction, 2) quelle méthode avez vous utilisée pour la valider et quels sont vos résultats.
    Je vous laisse retourner à votre travail. Selon l’expression consacrée, vous avez du pain sur la planche.

    Dr J. Sartre

  • Rhétorique et sous déclaration

    Le 06 septembre 2022

    (..) Le fait est qu'il est facile de démonter son interlocuteur (si tant est qu'il est considéré comme tel quand on le considère comme "n'importe qui" cherchant de l'information sur le net). Personnellement je trouve fort intéressant et à propos de voir que justement, depuis fort longtemps, on documente une sous-déclaration des effets secondaires des vaccinations. Le fait que cela soit ancien ne signifie pas que cela n'existe plus encore de nos jours. Les faits étant parfois fort têtus.
    Justement on est en plein dans le sujet. Mais n'y aurait-il pas une difficulté à vouloir l'entendre?
    Écouter, entendre, c'est d'ailleurs ce dont me parlaient les patients que je voyais.
    Ils me disaient "quand même, depuis que (choisissez la catégorie concernée) 1-le docteur m'a modifié la dose du traitement 2-le docteur m'a prescrit ce nouveau traitement
    et bien ça me fait ci ou ça (mettez ici toute sorte de symptomatologie plus ou moins gênante mais suffisamment présente pour déranger le vécu du patient). Alors je leur demandais: "vous en avez parlé depuis à votre médecin"?
    Réponse: "ben oui".
    Moi: "Et qu'est-ce qu'il vous a répondu?"
    Le patient: "il m'a dit que ça n'avait rien à voir".
    Alors oui, on a bien compris la rhétorique bien affutée : corrélation ne vaut pas causalité. Même quand les faits crèvent les yeux, cette phrase magique donne un atour scientifique à une attitude de rejet des paroles de quelqu'un qui souffre.
    Derrière ce genre d'attitude, il n'y a pas d'écoute ni de réception de ce que dit le patient, juste on a décidé de ce qu'il sentait dans son corps pour lui. N'est-ce pas potentiellement d'une grande violence à son égard ?
    Il ne faut pas s'y tromper : les patients comprennent très bien quand on les écoute ou pas. Et ceci aura des conséquences fort dommageables sur la relation patient-médecin, qui, j'ai pu trop l'entendre dans mon exercice de petit infirmier de campagne, n'est pas forcément au beau fixe ni s'arrangeant au fil des années où la techno-médecine prend le pas sur du lien humain.
    Un médecin m'a confié avoir déclaré des effets secondaires, de personnes qui avaient été éconduites par plusieurs médecins (deux ou trois) antérieurement. Cela ne pose-t-il pas question?
    Quand on sait que les directives de la HAS ont un poids juridique, dans quelle mesure celles-ci ne pourraient pas influer sur une liberté de prescrire à partir du moment où un médecin va dans une direction un peu différente ? Et au-delà de prescrire, sur toute autre attitude thérapeutique.
    Autour de moi, j'ai entendu plusieurs effets secondaires liés à la vaccination, la grande majorité concernant les troubles menstruels des femmes. Beaucoup ne sont absolument pas déclarés.
    Mon père a étonnamment des symptômes qui ne se manifestaient pas qui émergent brutalement suite aux vaccinations : DMLA brutale, problèmes cutanés d'origine vasculaire. D'autres voient flamber un lupus immédiatement après vaccination. Mon frère crise hémorroïdaire. Ou un infarctus à 29 ans, quinze jours après vaccin. Voire un décès à 38 ans sans antécédents. Bien sûr qui ne donnera lieu à aucune déclaration.
    Après tout, dans les causes de décès, on a quatre lignes dans les certificats, et comme me dit mon père, "on meurt toujours d'un arrêt du cœur!" (ah oui, arrêt cardio-respiratoire en langue médecin).
    Le fait est en tous cas que la submersion de chiffres et d'autres données multi factorielles et foultitude de graphiques et autres, c'est quand même tous ceux qui ont voulu nous convaincre qu'il fallait se vacciner pour vivre qui nous l'ont fait pas mal. La litanie anxiogène du nombre de morts accumulés étant une indécente mise en scène (s'est-on autant préoccupés des morts de la grippe ou d'autres épidémies auparavant ?)
    Mais quand on passe de "le vaccin va nous sauver", à "le vaccin va réduire les contaminations "(perso j'ai vu beaucoup de gens vaccinés contaminer toute leur famille, au moins tout le monde aura eu le Covid, et c'était réglé -j'ai moi-même été contaminé par une néo-vaccinée) et pour finir à "ça réduit les formes graves", on ne peut pas dire que le résultat était à la hauteur des espérances qu'on nous a vendues pour nous convaincre.
    Pour finir, j'ai beaucoup apprécié la parole d'Alice Desbiolles, qui disait qu'on avait complétement empêché l'expression de tout vrai débat scientifique. Et que celui-ci supporte la contradiction, l'expression d'un avis différent voire divergent, en le respectant, et qu'un consensus se forme après discussion et aussi expression possible d'un dissensus.
    D'ailleurs, son avis exprimé au Sénat n'était rien d'autre que ce que j'ai toujours pensé en tant que petit infirmier loin dans ma campagne : que les données montraient une efficacité pour les populations à risque, mais n'étaient pas probantes en tant qu'outil de prévention collective. Autrement dit, qu'il fallait aller chercher les personnes vulnérables, et pas vacciner tout le monde sans faire de détail (les personnes vulnérables et à risque restant souvent hors des radars et inaccessibles au soin vers lequel elles ne vont pas par elles-mêmes).
    Je ne suis peut-être pas médecin, mais il me semble avoir compris qu'une vaccination se pratiquait sur une indication médicale concernant la prévention d'une maladie sur une personne... et que ne pas engorger les services de réa n'était pas vraiment une indication vaccinale concernant le fait de prévenir la survenue d'une maladie dans le but de protéger une personne. Là il s'agit d'autre chose. Qu'on nous a pourtant vendu comme une véritable indication vaccinale alors que ça n'en est pas une.
    D'ailleurs je rappelle la définition de la santé par l'OMS : un état de bien-être physique, psychique et social, qui ne se limite pas à l'absence de maladie ou d'infirmité. Il semble que sur ce dernier point, on ait fait quelque peu l'impasse. Donc effectivement, en terme d'esprit de santé publique, on a du pain sur la planche.

    L. Saint-Martin, IDE

  • Les victimes des accidents graves

    Le 08 septembre 2022

    @L. Saint-Martin, merci pour cette excellente synthèse de tous les poncifs et raccourcis hasardeux entendus au cours de ces deux dernières années.
    Le centre de vaccination de notre établissement a vacciné plusieurs centaines de patients par jour pendant des mois, l'ensemble des centres de notre commune plusieurs milliers.
    A raison "d'un accident grave pour cent vaccinations", notre hôpital aurait dû admettre chaque jours plusieurs dizaines de victimes de ces accidents. Ce ne fut pas le cas. Il faut donc se demander où sont cachées les fosses communes dans lesquelles notre pays a fait disparaître tant de cadavres ?
    Comme le disait justement l'ami Coluche : "La bonne taille, c'est quand les deux pieds touchent le sol"...

    Dr J. Sartre

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