Une lyse malléolaire à 83 ans

L' examen clinique décèle des tuméfactions souscutanées, indolores, aux doigts et aux pieds. Les radiographies standards montrent une lyse osseuse de la malléole interne droite (figures 1 et 2) et de l’IPD de l’index droit (figures 8 et 9). Le scanner confirme la lyse malléolaire, associée à des tuméfactions des tissus mous et une géode du dôme de l’astragale, le tout avec une préservation des interlignes articulaires (figures 3 à 7).

Figure 1. Radiographie standard de face montrant l’érosion de la malléole médiale droite.
Figure 2. Radiographie standard de profil montrant  la densification des tissus mous en arrière du talus.
Figure 3. Coupe scannographique coronale montrant l’érosion de la malléole médiale ainsi que les dépôts calcifiés dans les tissus mous para-malléolaires et le sinus du tarse.

 

Figure 4. Autre coupe scannographique coronale montrant les tophus, avec une géode bien cerclée du coin supéro-externe du talus. 
On notera la préservation de l’interligne articulaire tibio-talien.
Figure 5. Coupe scannographique sagittale montrant les multiples
tophus de l’arrière et du médiopied.
Figure 6. Coupe scannographique axiale montrant les tophus
au médio-pied droit et une érosion du quatrième métatarsien.
 

 

Figure 7.
Coupe scannographique coronale de l’arrière et du médio-pied
montrant plusieurs tophus paraarticulaires.
Figure 8. Radiographie standard montrant une lyse de l’IPD de l’index droit avec épaississement calcifié des tissus mous.
Figure 9. Radiographie standard de profil montrant la
lyse de l’IPD de l’index droit avec des tophus para-articulaires faiblement calcifiés.
 

Copyright © Len medical, Rhumatologie pratique, octobre 2009

Votre diagnostic

Votre réponse


Réagir

Vos réactions

Soyez le premier à réagir !

Les réactions aux articles sont réservées aux professionnels de santé inscrits
Elles ne seront publiées sur le site qu’après modération par la rédaction (avec un délai de quelques heures à 48 heures). Sauf exception, les réactions sont publiées avec la signature de leur auteur.

Réagir à cet article