Du sunburn art au mélanome

Paris, le samedi 4 juillet - Une nouvelle mode de l’été enflamme les plages américaines et les réseaux sociaux aussi vite que la canicule les trottoirs de nos villes. Il s’agit d’un "art" à l’origine pratiqué par quelques artistes underground américain en mal de performance loufoque dans les années 70 qui consiste à l’aide d’objets, de pochoirs, ou de crème solaire à exécuter un dessin sur sa peau grâce aux rayons du soleil.

Un "art" dermatologiquement incorrect

Au-delà du caractère potache ou esthétique, les dermatologues américains montent au créneau et mettent en avant l’augmentation du risque de mélanome liée à ces dessins éphémères appelés "sunburn art".  Pour eux (comme d'ailleurs pour leurs confrères de ce côté de l'Atlantique) cette pratique révèle tout d’abord une tendance lourde dans la population qui oublierait de plus en plus le caractère grave des coups de soleil et les risques que font encourir ceux-ci à long terme. De plus les dangers seraient d’autant plus importants que ces figures sont habituellement réalisées sur des parties du corps n’étant pas normalement exposés au soleil le reste de l’année.

Au delà des questions sanitaires certains prendront peut-être, hélas, goût aux œuvres de ces Michel-Ange de la crème solaire.

FH

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