68 000 personnes traitées pour insuffisance rénale chronique terminale

Le système de santé français offre aux patients insuffisants rénaux chroniques une grande variété de modes de traitement, entre les différentes méthodes de traitement de suppléance - des plus autonomes (dialyse péritonéale continue ambulatoire : DPCA) aux plus lourdement médicalisées (hémodialyse en centre) - et la transplantation rénale qui reste associée à la meilleure qualité de vie [S. Gentile, p. 92]. Chacune des modalités de traitement peut correspondre à une période de la vie du patient, en recherchant une adaptation optimale à ses aspirations personnelles et socioprofessionnelles. Une fois identifiées les contre-indications médicales, l’orientation initiale d’un patient vers l’une ou l’autre des méthodes de suppléance est le résultat d’une démarche fondée sur l’éducation thérapeutique, et sur une information objective sur les avantages et inconvénients de chacune, prenant en compte le mode de vie et les opinions du patient et de son entourage. De là découle la nécessité d’une prise en charge aussi précoce que possible de

Voir : http://www.invs.sante.fr/beh/

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