Autorisation de la PreP : lenteur coupable?

L’inspection générale des affaires sociales (IGAS) a été saisie par Mme Marisol TOURAINE, alors ministre des affaires sociales et de la santé, afin d’évaluer la mise en œuvre de la recommandation temporaire d’utilisation (RTU) du TRUVADA® dans l’indication de la prophylaxie pré - exposition de l’infection à VIH ( pre - exposition prophylaxis ou PrEP). L’I GAS a estimé indispensable d’élargir le champ de cette évaluation à l’instruction de la RTU ; surtout, dans cette perspective, la mission a été amenée à examiner la genèse de la PrEP afin d’en saisir tout l’enjeu. Dans ce travail d’analyse historique, la m ission s’est efforcée d’éviter les deux écueils classiquement rencontrés lors d’une telle démarche : l’anachronisme - juger des actes d’hier à la lumière des connaissances d’aujourd’hui - et le fatalisme - considérer que le passé tel qu’il s’est produit était inéluctable, et cela pour la seule raison qu’il s’est produit. A cette fin, elle a pris soin de resituer dans leur contexte - scientifique, médical, culturel - les décisions prises, mais de le faire en donnant leur juste part aux positions qui, pour avoir é té à contre - courant de l’opinion dominante sur le moment et, à ce titre, négligées ou combattues, n’étaient pas seulement rationnellement fondées mais, surtout, s’avérèrent in fine pertinentes.

Voir : http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2017-065RDEF.pdf

Copyright

Réagir

Vos réactions

Soyez le premier à réagir !

Les réactions aux articles sont réservées aux professionnels de santé inscrits
Elles ne seront publiées sur le site qu’après modération par la rédaction (avec un délai de quelques heures à 48 heures). Sauf exception, les réactions sont publiées avec la signature de leur auteur.

Réagir à cet article