Compensation du handicap : les aides existent, mais doivent être mieux diffusées

Le thème de l’homme, qui par des prothèses de haute technologie, arrive à atteindre des performances hors du commun, a toujours fasciné le public et constitué le sujet d’oeuvres cinématographiques. Ce fantasme risque bientôt de ne plus relever de la science fiction, comme l’illustre aujourd’hui le cas d’Oscar Pistorius, cet athlète handicapé, amputé des deux jambes, éliminé des sélections olympiques, au motif que les lames de ses prothèses lui donneraient un avantage par rapport aux compétiteurs valides, avant d’être « repêché ». Durant de longues années, le sort réservé aux personnes handicapées a constitué un motif de « honte » pour notre pays. Érigée au rang des grands chantiers du Président de la République, Jacques Chirac, l’intensification de la lutte contre le handicap, a conduit à la loi du 11 février 2005 qui traduit cette prise de conscience. La création, en avril 2007, de « l’Observatoire national sur la formation, la recherche et l’innovation sur le handicap », issu de cette loi, illustre la prise en considération par les pouvoirs publics de l’importance majeure des aides techniques pour améliorer la prise en charge du handicap, et le rôle clé de ces dernières, dans les années à venir, pour faire face aux conséquences du vieillissement de la population, qui conduira à une augmentation de 50% du nombre de personnes âgées dépendantes en 20401.

Voir : http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-off/i1010.pdf

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