IRMf : ça va pas la tête?

De même que des questions éthiques se sont posées à partir des années 1975 lors de l’essor de la génétique moléculaire, de même aujourd’hui, la société dans son ensemble est de plus en plus confrontée aux problèmes éthiques posés par le développement des neurosciences, problèmes généralement réunis sous le terme de neuroéthique. Le champ de la neuroéthique est vaste. Il englobe la neuroéthique clinique, c’està- dire les enjeux éthiques spécifiques soulevés par les affections neurologiques et psychiatriques, mais aussi l’éthique de la pratique des neurosciences, notamment de la recherche cognitive, les implications éthiques des progrès de la connaissance du cerveau sur nos conceptions sociales, morales et philosophiques, ainsi que les enjeux éthiques soulevés par les possibilités actuellement ouvertes de modifier le fonctionnement cérébral1. La rapidité avec laquelle se développent les techniques d’imagerie peut donner lieu à une autonomisation des pratiques de telle façon que le lien avec les sciences d’une part et avec la réflexion éthique d’autre part risque de se distendre. Les progrès des neurosciences ont été totalement tributaires de ceux des méthodes d’exploration du cerveau, parmi lesquelles l’IRM occupe une place privilégiée car elle est à la fois la plus utilisée en pratique clinique

Voir : http://www.ccne-ethique.fr/upload/avis_116.pdf

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