Journée de réflexion sur le don d'organe et la greffe

Les résultats de la greffe d’organes en font une thérapeutique reconnue et encore inégalée. Mais malgré une augmentation de 38 % du nombre de greffes entre 2000 et 2006, la France reste en situation de pénurie d’organes : sur les 12 450 personnes en liste d’attente en 2006, seules 4 428 ont pu être greffées. Cette situation n’est pas immuable, et il appartient à chacun de nous de contribuer à faire progresser la greffe. Deux étapes essentielles pour cela : prendre position en faveur ou contre le don de ses organes, et le dire à ses proches. En parler à sa famille, c’est s’assurer que sa volonté sera respectée, mais c’est surtout permettre à ses proches de répondre sereinement à la question posée par l’équipe médicale, au cas où. Ce message est au coeur de la campagne orchestrée par l’Agence de la biomédecine à l’occasion de la 7ème Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe. Il sera porté par le témoignage de Brice Toniolo, qui a accepté le prélèvement des organes de son père mais qui aurait nettement préféré en parler avec lui de son vivant, et par le vécu du Docteur Corinne Antoine, néphrologue. Pour la première fois, l’Agence de la biomédecine mettra également à profit la Journée nationale du 22 juin pour interpeller les jeunes de 16 à 25 ans, avec un dispositif adapté à leur perception du sujet et à leur sensibilité. Transmettre sa volonté, c’est favoriser la greffe. C’est

Voir : http://www.agence-biomedecine.fr/fr/presse/doc/DP_22juin2007.pdf

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