Les conséquences de la pollution atmosphérique

En France, l’évolution des niveaux et de la composition chimique de la pollution atmosphérique urbaine, ainsi que la généralisation de la mesure d’indicateurs de pollution particulaire (PM10) a justifié une actualisation, pour la période 2000-2004, des résultats obtenus dans le cadre du Programme de surveillance air et santé (Psas) sur les relations à court terme entre pollution atmosphérique et mortalité et admissions hospitalières. L’analyse basée sur des séries temporelles a consisté à relier les variations à court terme d’indicateurs de l’état de santé (mortalité et hospitalisations) à celles des indicateurs d’exposition à la pollution atmosphérique (NO2, O3 et PM10). Les risques relatifs ont été estimés pour chacune des villes puis une analyse combinée de ces résultats a été réalisée. Le risque de décès toutes causes ou pour causes cardiovasculaire et cardiaque est significativement associé à l’ensemble des indicateurs de pollution étudiés. Les hospitalisations pour causes cardiovasculaires sont aussi significativement associées aux niveaux de NO2 et de PM10 mais pas à l’ozone. Ces deux études confirment l’existence de liens significatifs entre les niveaux de pollution atmosphérique couramment observés et les indicateurs de santé. Elles ont aussi permis d’obtenir des estimateurs utilisables pour la réalisation d’évaluation de l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique urbaine en France.

Voir : http://www.invs.sante.fr/beh/2009/05/index.htm#1

Copyright

Réagir

Vos réactions

Soyez le premier à réagir !

Les réactions aux articles sont réservées aux professionnels de santé inscrits
Elles ne seront publiées sur le site qu’après modération par la rédaction (avec un délai de quelques heures à 48 heures). Sauf exception, les réactions sont publiées avec la signature de leur auteur.

Réagir à cet article