Progrès en psychiatrie? Rien de fou en fin de compte

Les pathologies relevant de la psychiatrie se situent en France au troisième rang des maladies les plus fréquentes, après le cancer et les maladies cardio-vasculaires. De nature, de gravité et d’évolution différentes, elles vont des plus lourdes, comme les schizophrénies, aux simples épisodes dépressifs ou anxieux isolés, avec, entre ces deux extrêmes, une très grande variété de troubles mentaux aux manifestations multiples. Entre un dixième et un cinquième de la population, estime-t-on, risque d’être atteint par un trouble mental à un moment quelconque de la vie. La prise en charge des malades cherche à prendre en compte au plus près cette diversité de pathologies. Répondant plus ou moins bien au traitement, certaines prennent des formes chroniques, avec parfois des récidives de crises aiguës susceptibles de mettre en danger le malade lui même ou son entourage. Les plus lourdes s’accompagnent d’une désocialisation rapide. En fonction de chaque patient, sa prise en charge conjugue une double approche : d’une part, des soins, ambulatoires et, si nécessaire, après hospitalisation ; d’autre part, un accompagnement social et médicosocial, souvent indispensable pour prévenir l’aggravation de l’état de santé et faciliter l’insertion dans une société où le malade mental encourt des risques forts de stigmatisation. Les soins donnent lieu, chaque année, à plus d'un million de prises en charge, dont le coût pour le seul régime

Voir : http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/Rapport_public_thematique_soins_psychiatrie.pdf

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