Quand l'homme résiste à la dengue

Il est de plus en plus fréquemment observé que les individus infectés par le virus de la dengue développent un syndrome hémorragique qui s'avère mortel surtout chez les enfants pendant les périodes épidémiques. Cependant, dans la majorité des cas, la dengue demeure une infection virale plutôt bénigne, voir asymptomatique. Une explication de ce phénomène vient d'être proposée par des chercheurs du CNRS(1), de l'Institut Pasteur(2), de l'Inserm(3) et de l'University of Berkeley (Californie, USA) qui viennent de publier leurs travaux dans la revue PloS NTD. La mise en évidence d'un nouveau mécanisme de résistance au virus de la dengue pourrait être à la base de nouvelles stratégies de prévention contre la dengue. Parmi les cellules du système immunitaire, les cellules dendritiques de la peau sont décrites comme les premières cibles cellulaires du virus de la dengue au site d'inoculation par le moustique vecteur de la maladie. L'interaction entre la glycoprotéine de l'enveloppe virale et la molécule de surface CD209/DC-SIGN des cellules dendritiques du derme, serait l'événement majeur pour l'infection de ces cellules puis la dissémination du virus de la dengue chez l'individu infecté. Les chercheurs ont observé que les macrophages(4) du derme humain qui expriment CD209/DC-SIGN sont capables de capturer le virus de la dengue inoculé par le moustique sans que le virus soit en mesure de s'y multiplier. Cette inhibition inattendue de la réplication virale malgré la présen

Voir : http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1431.htm

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