Que faudrait-il dire sur l'alcool?

Contexte. Plusieurs événements ont incité à refaire le point sur le discours public sur l’alcool qui se définit par les prises de paroles, les écrits et les actions produits par les instances officielles (repères de consommation, marketing social, informations, avertissements sanitaires, réglementation). Au cours des années récentes, plusieurs pays ont révisé leurs repères de consommation. Les Britanniques ont rendu leur révision publique en janvier 2016. La loi de modernisation du système de santé promulguée le 26 janvier 2016 a introduit des évolutions législatives. L’une d’elles prévoit des amendes fortes en cas d’incitation de mineurs à la consommation d’alcool1. Une autre introduit une distinction entre, d’une part, publicité et propagande et, d’autre part, l’information sur la production d’alcool au sens du patrimoine culturel, gastronomique ou paysager qui est autorisée2. Un rapport de la Cour des Comptes publié en juin 2016 contient des propositions pour renforcer lutte contre les consommations nocives d’alcool. En conséquence, la Direction générale de la santé et la Mission interministérielle de lutte contre les conduites addictives ont saisi Santé publique France et l’Institut national du cancer afin d’obtenir des recommandations pour renouveler le discours public sur l’alcool en France.

Voir : http://www.santepubliquefrance.fr/content/download/2143/18554/version/3/file/avis_alcool_040517.pdf

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Vos réactions (1)

  • Oubli des dégats collatéraux

    Le 23 mars 2018

    Il est très souvent omis (volontairement ?) de parler des dégats collatéraux de l'abus d'alcool sur autrui, famille ou autres usagers de la route par exemple ! qui sont bien plus graves car nuisant infiniment à qui n'y est pour rien !

    Dr Françoise Sanquer

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