Réduction des risques : les nouvelles pistes

Les dommages sanitaires et sociaux associés aux consommations de substances psychotropes licites et illicites, bien documentés dans la plupart des pays en Europe, ont justifié la mise en place depuis plusieurs années d’une politique de réductions des dommages énoncée en France comme une politique de réduction des risques. La mise en évidence d’une prévalence élevée de VIH dès les années 1985 puis de VHC dans les années 1990 chez les usagers de drogues a été dans plusieurs pays et en France à l’origine de nombreuses actions engagées par des associations et des professionnels de santé pour aboutir progressivement à des politiques publiques de réduction des risques. En témoigne l’inscription du volet réduction des risques dans les différents plans gouvernementaux de santé publique : plans « addictions » ; plans hépatites… La Direction générale de la santé a sollicité l’Inserm pour la réalisation d’une expertise collective, sur le thème « Réduction des risques chez les usagers de drogues » ayant pour objectif de faire un bilan des connaissances scientifiques sur les dispositifs et programmes existants au plan international, leur contexte de mise en place, l’évaluation de leur impact et sur les projets en expérimentation. Cette expertise doit contribuer à la définition de critères d’orientation pour améliorer les outils de réduction des risques, les modes d’intervention et les pratiques des intervenants. Pour répondre à la demande, l’Inserm a mis en place un groupe pluri

Voir : http://www.inserm.fr/content/download/12993/97898/file/synthese_reduction_risques.pdf

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