Souffrir ou conduire : a-t-on le droit de ne pas choisir?

La directive européenne du 25 août 2009, modifiant la directive relative au permis de conduire, a fait évoluer les normes applicables au sein de l’Union européenne pour la conduite en ce qui concerne les troubles de la vision, le diabète et l’épilepsie. Un arrêté, publié ce jour au Journal officiel, modifiant un arrêté précédent [1] sur le même thème, transpose cette directive en France. La Délégation interministérielle à la sécurité routière et la Direction générale de la santé soulignent que les nouvelles normes médicales favorisent la mobilité de ces personnes atteintes de ces pathologies, tout en garantissant la sécurité de tous sur les routes. Elles tiennent compte de l’évolution des connaissances scientifiques et des pratiques médicales de traitement de ces affections. En matière de vision, les normes adoptées permettent une prise en compte plus globale des fonctions visuelles. Refuser l’aptitude à la conduite sur base d’un seul critère, sans tenir compte des autres, ne correspondrait plus à la réalité d’aujourd’hui ; en effet, une faiblesse sur un point précis, comme une acuité visuelle limite, peut souvent être compensée par de bons résultats pour d’autres critères, comme le champ visuel, la vision crépusculaire, la sensibilité à l’éblouissement et aux contrastes, par exemple. Concernant l’épilepsie [2], une clarification des critères médicaux à prendre en compte est réalisée afin de garantir aux personnes concernées une évaluation objective de leur état et de ses conséquences sur leur aptitude à la conduite. Ainsi, l’arrêté stipule qu’après une période de 5 ans sans crise, la délivrance d’un permis de conduire pour les conducteurs de véhicules

Voir : http://www.sante-sports.gouv.fr/conduite-et-aptitude-du-conducteur-de-nouvelles-normes-pour-plus-de-mobilite-en-toute-securite.html

Copyright

Réagir

Vos réactions

Soyez le premier à réagir !

Les réactions aux articles sont réservées aux professionnels de santé inscrits
Elles ne seront publiées sur le site qu’après modération par la rédaction (avec un délai de quelques heures à 48 heures). Sauf exception, les réactions sont publiées avec la signature de leur auteur.

Réagir à cet article