Substitution aux opiacés : ce qu'il faudrait changer

Actuellement, en France, entre 150 000 et 180 000 personnes consomment régulièrement des opiacés2, dont l’héroïne qui passe pour être une des drogues les plus dures et les plus dangereuses pour la santé publique. Les traitements de substitution aux opiacés (méthadone et buprénorphine haut dosage ou BHD) ont été développés pour lutter contre la toxicomanie, et ceci dans le cadre d’une politique de réduction des risques. Ce qui a été clairement mis en avant est la problématique de la réduction des risques, en particulier la lutte contre la pandémie VIH. Ainsi, cet état d’esprit était-il illustré dans le rapport annuel de la DGS, en 1994 : Si le caractère directement létal de la toxicomanie – mesuré par l’indicateur d’ailleurs sousrenseigné, «overdose» (454 en 1993, 172 en 1980, 5 en 1970) – semble limité, son caractère indirectement mortel est important, notamment par l’intermédiaire du sida.

Voir : http://www.acadpharm.net/medias/docs/1-Rapport-Bilan-Politiques-publ-Substitution-Opiaces-28-jan-2009.pdf

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