Troubles psychiatriques chez les patients atteints d'hépatite C traités

Une collaboration étroite entre les différents acteurs impliqués dans le suivi du patient infecté par le VHC (hépatologue, infectiologue, psychiatre, médecin traitant, addictologue,…) est indispensable avant même l’initiation du traitement anti-hépatite C et doit se poursuivre tout au long du traitement et dans les mois qui suivent son arrêt. Avant l’initiation du traitement anti-hépatite C tt L’instauration d’un traitement anti-hépatite C n’est généralement pas une urgence. Aussi, il est important de prendre le temps nécessaire pour établir un bilan psychiatrique du patient et identifier les situations pour lesquelles un avis spécialisé est nécessaire. tt Il est recommandé de demander l’avis d’un psychiatre en cas : • d’antécédent de trouble psychiatrique ayant nécessité l’hospitalisation du patient ou une consultation spécialisée • de traitement par thymorégulateur ou antipsychotique dans l’année écoulée • d’antécédent de troubles psychiatriques lors d’un traitement antérieur par interféron alfa • de mise en évidence d’un épisode dépressif caractérisé, d’un risque suicidaire, d’un trouble bipolaire et/ou d’un trouble du comportement actuel(s). tt Il est recommandé de demander l’avis d’un référent en addictologie pour les patients présentant un usage de drogues actuel ou dans l’année écoulée. tt L’état psychiatrique du patient doit être stabilisé avant la mise en route du traitement

Voir : http://afssaps.sante.fr/htm/10/hepatite/map_psy_hepatite_c.pdf

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