Urgences : une série d'informations à suivre

Après la canicule 2003, l’objectif était de développer un système capable de détecter de nouvelles menaces pour la santé publique d’origines aussi diverses qu’un phénomène environnemental ou une pathologie infectieuse émergente. Dans cette perspective, l’InVS a développé des systèmes de surveillance non plus centrés sur des pathologies ou syndromes identifiés mais sur des structures capables de fournir des informations au jour le jour sur l’état de santé de la population. Les services d’urgences (SU) des hôpitaux se sont avérés être parmi les structures qui répondaient le mieux à cette préoccupation. De plus l’informatisation de certains services autorisait une mise en oeuvre rapide, sans surcharge de travail pour les professionnels des urgences et avec une collecte d’information quotidienne et automatique. Cela a permis la création du réseau OSCOUR® (Organisation de la surveillance coordonnée des urgences). Parallèlement au développement de ce réseau, était mise en place une surveillance de la médecine de ville avec les associations d’urgentistes libéraux de SOS Médecins. Une autre source d’information pouvait aussi renseigner sur l’évolution de l’état de santé de la population : les services d’état-civil qui enregistrent les déclarations de décès. Depuis plusieurs années, les principales communes françaises ont informatisé leur service d’état-civil permettant ainsi un accès très rapide aux données de mortalité. Ces trois sources d’information concourent

Voir : http://www.invs.sante.fr/content/download/9362/66000/version/1/file/plaquette_oscour.pdf

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